Titre : Le Moniteur de la Lozère : journal d'annonces
Auteur : Union républicaine (France). Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Mende)
Date d'édition : 1870-01-08
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb328188053
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 08 janvier 1870 08 janvier 1870
Description : 1870/01/08 (A7,N2). 1870/01/08 (A7,N2).
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
Description : Collection numérique : BIPFPIG48 Collection numérique : BIPFPIG48
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bd6t53545960t
Source : Archives départementales de la Lozère, 1 PER 204
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 10/09/2023
V
7rao ANNÉE.
N° 2.
SAMEDI, 8 JANVIER 4870.
prix d abonnement : \
Mendë : un an, 10 fi*. ; six mois, 5 fr. 50 c." ; trois mois, 3 fr, ; dans le département; un an, II fr. ;
six mois, 6 fr. ; trois mois, 3 fr. 50 o. ; ho,rs du département : un an, 12 fr. ; six mois, 0 fr. 50 c.;
trois mois, 4 fr. — Chaque exemplaire séparé, 25 c. — L'abonnement au Moniteur dé la Lozère doit
être payé dans le C" trimestre.
M- HAVAS , rue Jean-Jaeques-Rousseaii , 3, et MM. LAFFITTE, BULLIER et C1", place de la Bourse, 8,
sont seuls chargés, à Paris, de recevoir les annonces pour le Moniteur de la Lozère.
prix des in8ertions ;
Annonces judiciaires, 20 c. la ligne ; diverses , 25 c. ; réclames, 40 c. — Le prix des insertions peu
être érigé à l'avancé.
La publication légale dés actes de société est obligatoire dans le Moniteur de la Lozère.
Les annonces ordinaires'doivent être remises le jeudi avant midi. Si les annonces sont longues ou si elles
présentent des difficultés d'exécution, l'imprimeur se réserve de démander le temps qu'il jugera néces¬
saire pour faire la planche.
Les manuscrits envoyés, insérés ou non, ne seront pas rendus.
On s'abonne: chez MM. Camille IGNON, à Mende ; DALLO. à Marvejols; LAHOTTE, à Florac.
Mende, le 8 janvier 1870.
Nous, préfet de la Lozère, officier de l'ordre
impérial de la Légiori-d'honne.ur, etc., etc. ,
Vu l'article 23 du décret du 47 février 4852;
Vu les instructions ministérielles y relatives,
ARRÊTONS:,
Art. 1er. Les annonces judiciaires et légales
prescrites par le droit civil, les codes de pro¬
cédure ou de commerce et par les lois spé¬
ciales pour la publication ou la validité des actes,
des procédures ou des.contrats , seront insérées
en mil.huit cent soixante-dix, pour le.dépar¬
tement de la Lozère , savoir :
Pour l'arrondissement de Mende, concur¬
remment et au choix des parties, dans le Mo-
niteur de la Lozère ou dans le Courrier de la
Lozère, publiés à Mende par MM. Ignon et
Privât ;
Pour l'arrondissement fie Marvejols, dans le
journal l'Echo des Montagnes, publié à Mar¬
vejols par M. Gaze;
Pour l'arrondissement de Florac, dans le
journal lé Propàgàtèur,. publié à Florac par
M. Brousse.
Le tarif du pr.ix d'impression est fixé à quinze
centimes par ligne de trente-quatre.dettres,
caractère gaillarde , l'iV pris pour type de jus¬
tification et à vingt-cinq centimes par ligne de
quarante-cinq lettres ,et au-dessus, ou bien à
vingt centimes- par ligne de quarante lettres,
caractère petit romain.
Toutefois , et par exception , le tarif
des insertions relatives aux jugements de fail¬
lite et aux convocations et délibérations de
créanciers est fixé à dix centimes pour la ligne
de trente-quatre lettres et à quinze centimes,
pour celle de quarante-cinq lettres.
Art. 2. Le coût d'un exemplaire légalisé est
réglé , non compris le droit d'enregistrement,
à soixante-quinze centimes.
Néanmoins, ce prix sera réduit à cinquante
centimes en ce qui concerne les publications
relatives aux faillites.
Art. 3. Devront être insérées gratuitement
dans les journaux sus-désignés les annonces
et publications qui seraient nécessaires pour la
validité et la publicité des contrats et procédures
dans les affaires suivies par application de la loi
des 29 novembre, 7 décembre 1850 et 22 jan¬
vier 4851, sur l'assistance judiciaire.
Mende , le 17 décembre 4 869. , -
Le Préfet de la Lozère,
Signé, Th. COUPIER.
Approuvé :
Paris, le 27 décembre 1869.
Signé, De FORCADE.
Pour ampliation :
Le conseiller d'Etat, secrétaire général,
Signé, Sencier.
Pour copie conforme :
Le Secrétaire général de la préfecture,
H. Coulomb.
abstraction de toute question de personnes,
de tout sentiment sympathique ou antipathi¬
que., noire concours .est assuréà tous ceux qui 1
voudront ,'non pas démoraliser, non pas ravaler
notre pauvre Lozère, mais la relever et tra¬
vailler à la faire entrer dans une ère de pros¬
périté.
Ce que nous déclarons, vouloir faire/nous
croyons l'avoir déjà fait. C'est ainsi qu'avant
la conscience tranquille , nous n'éprouvons ni
regrets, ni repentirs , et que nous ne consen¬
tirions pas à retrancher un seul mot de ce que,
durant la période..électorale, nous ayons écrit.
Un ministère peut changer, des hommes
nouveaux peuvent occuper le premier plan de
la scène politique; mais nos. idées et notre but
restent les mêmes.
Grâce à Dieu, ces idées ne sont pas des idées
personnelles', elles sont celles d'un grand nom¬
bre d'amis placés devant, à côté ou derrière
nous. Le seul mérite que nous ayons, c'est de
les traduire.
Quant à ce qu'on appelle les grandes ques¬
tions , la grande politique , nous avons adopté
et, nous conservons la même devise : La reli¬
gion, l'Empire, la liberté et l'ordre. La religion,
avec cette maxime d'amour et de charité :. Ne
calomniez pas, ne faites pas aux autres ce que
vous ne voudriez pas qu'on vous fît à vous-
mêmes; — l'Empire, avec tous les hommes
qui se rallient sincèrement à sa cause et en
écartant les tartuffes et les traîtres qui brûlent
de s'asseoir , d'occuper une place de choix au
banquet du budget et qui embrasseraient vo¬
lontiers l'Empereurpour mieux l'étouffer; —la
liberté, avec l'éloignement de tout ce qui peut
,favoriser la licence ; — l'ordre, avec" la tran¬
quillité, avec tout ce qui peut faire prospérer l'a¬
griculture, le commerce, l'industrie, avec tout
ce qui peut coopérer à l'amélioration du sort
des classes populaires et nécessiteuses.
Voilà notre programme, voilà notre devise,
et peu nous importe, oserons-nous dire, que
les portefeuilles changent de propriétaires.
Aux idées, quand on les croit bonnes, on doit
y rester fidèle.
; ,• Camille IGNON.
les vœux du clergé de Paris. Qu'il reçoive à son
tour mes félicitations pour le zèle qu'il met à
: répandre au,.sein des masses la doctrine d'abné¬
gation et de charité chrétienne.»
La composition du nouveau ministère a paru
dans le Journal officiel du 2 janvier. Voici
cette composition :
De la justice et- des cultes, M. EmileOtlivier;
Des affaires étrangères , M. le comteDaru;
De l'intérieur, M. Chevandier de Valdrôme ;
Des finances, M. Buffet ;
De la guerre, le'général Le Bœuf;
. De la marine., l'amiral Rigault de Genouilly;
De l'instruction publique, M. S'egris;
Des travaux publics , M. de Talhouët ;
De l'agriculture et du commerce', M. Louvet;
Delà maison de l'Empereur, le maréchal
Vaillant;
Des Beaux-Arts, M. Maurice Richard.
M. de Parieu est nommé ministre présidant
le.conseil d'Etat.
Il va sans dire, et quel qu'eût été le nouveau
ministère, il en aurait été ainsi, que le cabinet
actuel a donné lieu à beaucoup de commentai¬
res que nous nous dispensons de reproduire.
Nous répétons seulement que nous serons fidè¬
les à la ligne que nous avons suivie jusqu'à ce
jour. Ayant conscience du rôle modeste qui
nous est échu, nous nous préoccuperons prin¬
cipalement des intérêts lozériens, et, faisant
Tous les ans, lors du premier janvier, on
recueille et on commente les paroles que l'Em¬
pereur adresse aux grands corps'de l'Etat et
aux députations qui viennent lui présenter
leurs hommages.
La réponse que Sa Majesté a faite au prési¬
dent du corps législatif a surtout fixé l'attention
des hommes politiques, et cette parole que
l'Empereur n'entend pas diminuer l'autorité
qu'il tient de la nation a surtout été notée.
Voici,, du reste , les., principales réponses
qui ont été faites :
Au corps diplomatique :
« Votre présence, Messieurs, autour de
moi, et les paroles que je viens d'entendre, me
sont de nouvelles preuves des bonnes relations,
existant entre mon gouvernement et les puis¬
sances. L'année 1870 ne pourra, je l'espère,
que consolider l'entente commune dans un but
de concorde et de civilisation. »
Au Sénat : « J'aime à féliciter le Sénat-de la
manière dont il a rempli, il y a quelques mois,
la tâche libérale que je lui avais confiée de mo¬
difier la Constitution. J'ai la'confiance que, dans
la voie nouvelle où nous sommes entrés, je pour¬
rai toujours compter sur son concours, ses lu¬
mières et son patriotisme. »
Au Corps législatif : «■ Je suis heureux de
l'expression de dévouement que vous m'adres¬
sez au nom du Corps législatif. Jamais notre
entente ne fût plus nécessaire, plus utile. Des
circonstances nouvelles ont augmenté ses préro¬
gatives sans diminuer l'autorité que je tiens de
lanation.
» En partageant la responsabilité avec les
grands corps de l'Etat, je me sens plus de con¬
fiance pour surmonter les difficultés de l'avenir.
Quand un voyageur a parcouru une longue car¬
rière et se décharge d'une partie de son fardeau,
il ne s'affaiblit pas pour cela, il reprend de
nouvelles forces pour continuer sa marche. »
Au Clergé : « J'accueille avec reconnaissance
Nous trouvons dans un des numéros du
Parlement qui ont précédé la formation du
cabinet actuel l'article suivant :
M. ODILON BARROT ET NAPOLÉON III.
« Nos lecteursn'apprendront pas sans quelque
surprise, ni peut-être sans quelque plaisir, un
fait que- nous sommes les premiers à faire
connaître , et qui montre jusqu'à quel point
l'Empereur, aidant M. Emile Oilivier à com¬
poser son cabinet, est entré dans l'esprit par¬
lementaire.
}> L'Empereur a fait offrir le ministère de la
justice à M. Odilon Barrot l M. Odilon Barrot a
été touché jusqu'aux larmes de la démarche
impériale.
» Cette démarche, en effet, n'a pas besoin de
commentaire. Si la sincérité de Napoléon III
dans la nouvelle attitude qu'il a prise a pu être
mise en doute par les ennemis de l'Émpire
et même par quelques-uns de ses amis peut-
être, il semble qu'il n'y ait plus désormais
place à aucun scepticisme.
» M. Odilon Barrotâ cependantdécliné l'offre.
11 s'est excusé sur son grand âge. Cette excuse
l'honore. Le grand âge toutefois, s'il est la
faiblesse, est aussi l'expérience ; et nous au¬
rions aimé à voir entrer dans le nouveau ca¬
binet celle de M. Odilon Barrot.
» Mais cettejexcuse même est une adhésion de
M. Odilon Barrot à l'Empire devenu parlemen¬
taire et libéral. »
A propos de cet article du Parlement, nous
succombons à la tentation de commettre quel¬
ques indiscrétions et de rappeler quelques sou¬
venirs qui nous sont personnels.
On sait que M. Odilon Barrot et tous les
membres de sa famille professent un cnlte pieux
pour leur berceau, et que, tous les ans, le chef
de celte famille vient àPlanchamp, soit avec ses
frères, soit avec ses neveux.
Durant la présence du maître, les prêtres de
la localité ou des environs et un bon nombre
d'amis s'empressent d'aller saluer une illustra¬
tion lozérienne qui est devenue une des gloires
les plus pures de la France.
Pendant son absence, l'hospitalité la plus em¬
pressée est donnée aux contrôleurs, aux inspec¬
teurs, à tous les employés que leurs fonctions
appellent dans ces parages. Une liste assez nom¬
breuse est dressée à cet effet.
De M. Odilon Barrot on a pu critiquer la
marche politique, mais soit qu'il fût le chef,
sous Louis-Philippe, d'une puissante opposi¬
tion, soit qu'il tint, pendant un court laps de
temps, en 1848, les rênes du gouvernement
de France, soit qu'il devînt ministre ou prési¬
dent du conseil des ministres , sous le Prince-
président, son talent n'a pas été contesté, et
son honnêteté, sa probité , sa loyauté ont défié,
nous ne disons pas seulement l'attaque, mais
même le soupçon. Aussi lorsque , dans un mo¬
ment d'expansion, il nous faisait l'honneur de
nous dire que chacun de ses passages au pou¬
voir avait été pour lui assez dispendieux, nous
avions d'autant moins de peine à le croire, que
ses adversaires politiques ont de tout temps
rendu hommage à son désintéressement.
Dans ces entretiens, dans ces tête-à-tête que
nons appellerions intimes si nous ne mesurions
la distance existant entre celui qui parlait et
celui qui .écoutait, entre un illustre homme
d'Etat et un obscur journaliste lozérien; dans
ces entretiens, disons-nous, son esprit, dégagé
de tout engouement, de tout entêtement, de
tout fétichisme pour telle ou telle forme de
gouvernement, n'avait en vue que la liberté, la
grandeur et la prospérité de la France.
Il parlait ensuite de sa vieillesse, il se disait
arrivé à l'âge du repos, et cependant il laissait
percer le regret de n'avoir pas assez fait pour
son pays.
Nous nous serions certainement gardé de
l'interrompre; mais, en l'écoutant, nous fai¬
sions cette réflexion que les années n'avaient
pas en de prise de lui ; qu'il jouissait de la plé¬
nitude de son intelligence, et qu'il était à dé¬
sirer qu'il fût fait un appel à ses conseils et à
son patriotisme.
A quelques mois du jour où notre esprit
formulait ce désir, l'Empereur oubliait à des¬
sein l'âge réel deM. Odilon Barrot; il ne voyait
que sa verte vieillesse, son expérience, sa capa¬
cité, son patriotisme, et il lui faisait offrir un
portefeuille de ministre. Malheureusement M.
Qdilon Barrot a voulu se souvenir de ses 80
ans, et il a décliné,ens'en montrant très-touché,
l'honneur qui lui était fait.
Cependant l'Empereur persiste, à croire (en
nous rappelant nos heures de villégiature pas¬
sées à Planchamp, nous osons nous dire de
son avis) que l'esprit de M. Odilon Barrot
donne un démenti à son extrait de naissance,
et il désirerait qu'il acceptât les hautes fonc¬
tions de procureur général à la cour de cassa¬
tion. Voici ce que la France dit à ce sujet :
1 « L'Empereur a exprimé le désir de re¬
cevoir M. Odilon Barrot, dont on parle pour
les fonctions de procureur général près la cour
de cassation. »
On sait qu'à 24 ans, et grâce à une dispense
d'âge, M. Odilon Barrot se trouva à la tête d'un
cabinet près la cour de cassation, que sa répu¬
tation de jurisconsulte s'établit en peu de temps
et quecette réputation, aidée d'une vie des plus
laborieuses, lui acquit une honorable fortune.
Nous ne savons s'il acceptera les éminentes fonc¬
tions qui lui sont offertes ; mais s'il les acceptait,
il ne serait pas un inconnu à la cour suprême,
il rentrerait en quelque sorte chez lui, et il
y continuerait, dans une autre position, sa vie
de légiste.
Enfin, on parle de M. Odilon Barrot pour
la présidence d'une commission de décentra¬
lisation dontla formation seraitl'un des premiers
actes du nouveau ministère.
M. Odilon Barrot aurait pu être de nouveau
ministre; il pourrait être procureur général à
la cour de cassation. Eh bien 1 nous ne serions
pas étonné d'apprendre que, ne prenant con¬
seil que de son patriotisme et de son désinté¬
ressement , il acceptât seulement la présidence
de la commission de décentralisation.
Dans tous les cas et en admettant qu'il
devienne procureur général, une fortune due
au travail et un passé d'abnégation le mettent
à l'abri du soupçon decourir après les positions
largement rétribuées.
La vie de M. Odilon Barrot est la, vie de
l'homme qui.n'esl ce qu'il est que grâce aux
talents que Dieu lui a départis et à lapeiné qu'il
s'est donnée. C'est le véritable fils de ses œuvres.
Déjà mûr avant l'âge , il s'était dit, à vingt-
quatre ans (nous citons des paroles que nous
avons entendu sortir de sa bouehe) qu'il n'en¬
trerait dans la vie politique qu'à quarante ans,
et lorsque son travail lui aurait acquis une for¬
tune; aujourd'hui, faisant la part de son âge
trop large et celle de ce qu'il peut trop pe¬
tite, il renonce à être ostensiblement un des
conseiHersdel'Empereur, mais, nous en sommes
certain, parce que ses paroles sont encore pré¬
sentes ànotreesprit. lepatriotisme nes'éteindra
chez lui qu'avec lui, et, sans être possesseur
d'uu portefeuille de ministre, il sera toujours
disposé à rendre à son pays tous les services
qu'il croira pouvoir lui rendre.
Dans les lignes que nous venons d'écrire, il
y a de la reconnaissance et de l'orgueil : de la
reconnaissance pour M. Odilon Barrot qui a
bien voulu honorer celui qui les a écrites de sa
bienveillance , de sou affection; de l'orgueil
comme Lozérien, parce que M. Odilon Barrot
est un Lozérien.
Camille IGNON.
On sait que c'est à M. Emile Oilivier qu'avait
été confiée la mission de former le nouveau
ministère, et c'est son nom, ce sont ses actes
qui ont défrayé , dans ces derniers temps, les
conversations et les colonnes des journaux.
Parmi ces journaux, l'Illustration, qui ne peut
être soupçonnée d'un excès d'amour pour le
gouvernement, a publié une étude qui nous a
7rao ANNÉE.
N° 2.
SAMEDI, 8 JANVIER 4870.
prix d abonnement : \
Mendë : un an, 10 fi*. ; six mois, 5 fr. 50 c." ; trois mois, 3 fr, ; dans le département; un an, II fr. ;
six mois, 6 fr. ; trois mois, 3 fr. 50 o. ; ho,rs du département : un an, 12 fr. ; six mois, 0 fr. 50 c.;
trois mois, 4 fr. — Chaque exemplaire séparé, 25 c. — L'abonnement au Moniteur dé la Lozère doit
être payé dans le C" trimestre.
M- HAVAS , rue Jean-Jaeques-Rousseaii , 3, et MM. LAFFITTE, BULLIER et C1", place de la Bourse, 8,
sont seuls chargés, à Paris, de recevoir les annonces pour le Moniteur de la Lozère.
prix des in8ertions ;
Annonces judiciaires, 20 c. la ligne ; diverses , 25 c. ; réclames, 40 c. — Le prix des insertions peu
être érigé à l'avancé.
La publication légale dés actes de société est obligatoire dans le Moniteur de la Lozère.
Les annonces ordinaires'doivent être remises le jeudi avant midi. Si les annonces sont longues ou si elles
présentent des difficultés d'exécution, l'imprimeur se réserve de démander le temps qu'il jugera néces¬
saire pour faire la planche.
Les manuscrits envoyés, insérés ou non, ne seront pas rendus.
On s'abonne: chez MM. Camille IGNON, à Mende ; DALLO. à Marvejols; LAHOTTE, à Florac.
Mende, le 8 janvier 1870.
Nous, préfet de la Lozère, officier de l'ordre
impérial de la Légiori-d'honne.ur, etc., etc. ,
Vu l'article 23 du décret du 47 février 4852;
Vu les instructions ministérielles y relatives,
ARRÊTONS:,
Art. 1er. Les annonces judiciaires et légales
prescrites par le droit civil, les codes de pro¬
cédure ou de commerce et par les lois spé¬
ciales pour la publication ou la validité des actes,
des procédures ou des.contrats , seront insérées
en mil.huit cent soixante-dix, pour le.dépar¬
tement de la Lozère , savoir :
Pour l'arrondissement de Mende, concur¬
remment et au choix des parties, dans le Mo-
niteur de la Lozère ou dans le Courrier de la
Lozère, publiés à Mende par MM. Ignon et
Privât ;
Pour l'arrondissement fie Marvejols, dans le
journal l'Echo des Montagnes, publié à Mar¬
vejols par M. Gaze;
Pour l'arrondissement de Florac, dans le
journal lé Propàgàtèur,. publié à Florac par
M. Brousse.
Le tarif du pr.ix d'impression est fixé à quinze
centimes par ligne de trente-quatre.dettres,
caractère gaillarde , l'iV pris pour type de jus¬
tification et à vingt-cinq centimes par ligne de
quarante-cinq lettres ,et au-dessus, ou bien à
vingt centimes- par ligne de quarante lettres,
caractère petit romain.
Toutefois , et par exception , le tarif
des insertions relatives aux jugements de fail¬
lite et aux convocations et délibérations de
créanciers est fixé à dix centimes pour la ligne
de trente-quatre lettres et à quinze centimes,
pour celle de quarante-cinq lettres.
Art. 2. Le coût d'un exemplaire légalisé est
réglé , non compris le droit d'enregistrement,
à soixante-quinze centimes.
Néanmoins, ce prix sera réduit à cinquante
centimes en ce qui concerne les publications
relatives aux faillites.
Art. 3. Devront être insérées gratuitement
dans les journaux sus-désignés les annonces
et publications qui seraient nécessaires pour la
validité et la publicité des contrats et procédures
dans les affaires suivies par application de la loi
des 29 novembre, 7 décembre 1850 et 22 jan¬
vier 4851, sur l'assistance judiciaire.
Mende , le 17 décembre 4 869. , -
Le Préfet de la Lozère,
Signé, Th. COUPIER.
Approuvé :
Paris, le 27 décembre 1869.
Signé, De FORCADE.
Pour ampliation :
Le conseiller d'Etat, secrétaire général,
Signé, Sencier.
Pour copie conforme :
Le Secrétaire général de la préfecture,
H. Coulomb.
abstraction de toute question de personnes,
de tout sentiment sympathique ou antipathi¬
que., noire concours .est assuréà tous ceux qui 1
voudront ,'non pas démoraliser, non pas ravaler
notre pauvre Lozère, mais la relever et tra¬
vailler à la faire entrer dans une ère de pros¬
périté.
Ce que nous déclarons, vouloir faire/nous
croyons l'avoir déjà fait. C'est ainsi qu'avant
la conscience tranquille , nous n'éprouvons ni
regrets, ni repentirs , et que nous ne consen¬
tirions pas à retrancher un seul mot de ce que,
durant la période..électorale, nous ayons écrit.
Un ministère peut changer, des hommes
nouveaux peuvent occuper le premier plan de
la scène politique; mais nos. idées et notre but
restent les mêmes.
Grâce à Dieu, ces idées ne sont pas des idées
personnelles', elles sont celles d'un grand nom¬
bre d'amis placés devant, à côté ou derrière
nous. Le seul mérite que nous ayons, c'est de
les traduire.
Quant à ce qu'on appelle les grandes ques¬
tions , la grande politique , nous avons adopté
et, nous conservons la même devise : La reli¬
gion, l'Empire, la liberté et l'ordre. La religion,
avec cette maxime d'amour et de charité :. Ne
calomniez pas, ne faites pas aux autres ce que
vous ne voudriez pas qu'on vous fît à vous-
mêmes; — l'Empire, avec tous les hommes
qui se rallient sincèrement à sa cause et en
écartant les tartuffes et les traîtres qui brûlent
de s'asseoir , d'occuper une place de choix au
banquet du budget et qui embrasseraient vo¬
lontiers l'Empereurpour mieux l'étouffer; —la
liberté, avec l'éloignement de tout ce qui peut
,favoriser la licence ; — l'ordre, avec" la tran¬
quillité, avec tout ce qui peut faire prospérer l'a¬
griculture, le commerce, l'industrie, avec tout
ce qui peut coopérer à l'amélioration du sort
des classes populaires et nécessiteuses.
Voilà notre programme, voilà notre devise,
et peu nous importe, oserons-nous dire, que
les portefeuilles changent de propriétaires.
Aux idées, quand on les croit bonnes, on doit
y rester fidèle.
; ,• Camille IGNON.
les vœux du clergé de Paris. Qu'il reçoive à son
tour mes félicitations pour le zèle qu'il met à
: répandre au,.sein des masses la doctrine d'abné¬
gation et de charité chrétienne.»
La composition du nouveau ministère a paru
dans le Journal officiel du 2 janvier. Voici
cette composition :
De la justice et- des cultes, M. EmileOtlivier;
Des affaires étrangères , M. le comteDaru;
De l'intérieur, M. Chevandier de Valdrôme ;
Des finances, M. Buffet ;
De la guerre, le'général Le Bœuf;
. De la marine., l'amiral Rigault de Genouilly;
De l'instruction publique, M. S'egris;
Des travaux publics , M. de Talhouët ;
De l'agriculture et du commerce', M. Louvet;
Delà maison de l'Empereur, le maréchal
Vaillant;
Des Beaux-Arts, M. Maurice Richard.
M. de Parieu est nommé ministre présidant
le.conseil d'Etat.
Il va sans dire, et quel qu'eût été le nouveau
ministère, il en aurait été ainsi, que le cabinet
actuel a donné lieu à beaucoup de commentai¬
res que nous nous dispensons de reproduire.
Nous répétons seulement que nous serons fidè¬
les à la ligne que nous avons suivie jusqu'à ce
jour. Ayant conscience du rôle modeste qui
nous est échu, nous nous préoccuperons prin¬
cipalement des intérêts lozériens, et, faisant
Tous les ans, lors du premier janvier, on
recueille et on commente les paroles que l'Em¬
pereur adresse aux grands corps'de l'Etat et
aux députations qui viennent lui présenter
leurs hommages.
La réponse que Sa Majesté a faite au prési¬
dent du corps législatif a surtout fixé l'attention
des hommes politiques, et cette parole que
l'Empereur n'entend pas diminuer l'autorité
qu'il tient de la nation a surtout été notée.
Voici,, du reste , les., principales réponses
qui ont été faites :
Au corps diplomatique :
« Votre présence, Messieurs, autour de
moi, et les paroles que je viens d'entendre, me
sont de nouvelles preuves des bonnes relations,
existant entre mon gouvernement et les puis¬
sances. L'année 1870 ne pourra, je l'espère,
que consolider l'entente commune dans un but
de concorde et de civilisation. »
Au Sénat : « J'aime à féliciter le Sénat-de la
manière dont il a rempli, il y a quelques mois,
la tâche libérale que je lui avais confiée de mo¬
difier la Constitution. J'ai la'confiance que, dans
la voie nouvelle où nous sommes entrés, je pour¬
rai toujours compter sur son concours, ses lu¬
mières et son patriotisme. »
Au Corps législatif : «■ Je suis heureux de
l'expression de dévouement que vous m'adres¬
sez au nom du Corps législatif. Jamais notre
entente ne fût plus nécessaire, plus utile. Des
circonstances nouvelles ont augmenté ses préro¬
gatives sans diminuer l'autorité que je tiens de
lanation.
» En partageant la responsabilité avec les
grands corps de l'Etat, je me sens plus de con¬
fiance pour surmonter les difficultés de l'avenir.
Quand un voyageur a parcouru une longue car¬
rière et se décharge d'une partie de son fardeau,
il ne s'affaiblit pas pour cela, il reprend de
nouvelles forces pour continuer sa marche. »
Au Clergé : « J'accueille avec reconnaissance
Nous trouvons dans un des numéros du
Parlement qui ont précédé la formation du
cabinet actuel l'article suivant :
M. ODILON BARROT ET NAPOLÉON III.
« Nos lecteursn'apprendront pas sans quelque
surprise, ni peut-être sans quelque plaisir, un
fait que- nous sommes les premiers à faire
connaître , et qui montre jusqu'à quel point
l'Empereur, aidant M. Emile Oilivier à com¬
poser son cabinet, est entré dans l'esprit par¬
lementaire.
}> L'Empereur a fait offrir le ministère de la
justice à M. Odilon Barrot l M. Odilon Barrot a
été touché jusqu'aux larmes de la démarche
impériale.
» Cette démarche, en effet, n'a pas besoin de
commentaire. Si la sincérité de Napoléon III
dans la nouvelle attitude qu'il a prise a pu être
mise en doute par les ennemis de l'Émpire
et même par quelques-uns de ses amis peut-
être, il semble qu'il n'y ait plus désormais
place à aucun scepticisme.
» M. Odilon Barrotâ cependantdécliné l'offre.
11 s'est excusé sur son grand âge. Cette excuse
l'honore. Le grand âge toutefois, s'il est la
faiblesse, est aussi l'expérience ; et nous au¬
rions aimé à voir entrer dans le nouveau ca¬
binet celle de M. Odilon Barrot.
» Mais cettejexcuse même est une adhésion de
M. Odilon Barrot à l'Empire devenu parlemen¬
taire et libéral. »
A propos de cet article du Parlement, nous
succombons à la tentation de commettre quel¬
ques indiscrétions et de rappeler quelques sou¬
venirs qui nous sont personnels.
On sait que M. Odilon Barrot et tous les
membres de sa famille professent un cnlte pieux
pour leur berceau, et que, tous les ans, le chef
de celte famille vient àPlanchamp, soit avec ses
frères, soit avec ses neveux.
Durant la présence du maître, les prêtres de
la localité ou des environs et un bon nombre
d'amis s'empressent d'aller saluer une illustra¬
tion lozérienne qui est devenue une des gloires
les plus pures de la France.
Pendant son absence, l'hospitalité la plus em¬
pressée est donnée aux contrôleurs, aux inspec¬
teurs, à tous les employés que leurs fonctions
appellent dans ces parages. Une liste assez nom¬
breuse est dressée à cet effet.
De M. Odilon Barrot on a pu critiquer la
marche politique, mais soit qu'il fût le chef,
sous Louis-Philippe, d'une puissante opposi¬
tion, soit qu'il tint, pendant un court laps de
temps, en 1848, les rênes du gouvernement
de France, soit qu'il devînt ministre ou prési¬
dent du conseil des ministres , sous le Prince-
président, son talent n'a pas été contesté, et
son honnêteté, sa probité , sa loyauté ont défié,
nous ne disons pas seulement l'attaque, mais
même le soupçon. Aussi lorsque , dans un mo¬
ment d'expansion, il nous faisait l'honneur de
nous dire que chacun de ses passages au pou¬
voir avait été pour lui assez dispendieux, nous
avions d'autant moins de peine à le croire, que
ses adversaires politiques ont de tout temps
rendu hommage à son désintéressement.
Dans ces entretiens, dans ces tête-à-tête que
nons appellerions intimes si nous ne mesurions
la distance existant entre celui qui parlait et
celui qui .écoutait, entre un illustre homme
d'Etat et un obscur journaliste lozérien; dans
ces entretiens, disons-nous, son esprit, dégagé
de tout engouement, de tout entêtement, de
tout fétichisme pour telle ou telle forme de
gouvernement, n'avait en vue que la liberté, la
grandeur et la prospérité de la France.
Il parlait ensuite de sa vieillesse, il se disait
arrivé à l'âge du repos, et cependant il laissait
percer le regret de n'avoir pas assez fait pour
son pays.
Nous nous serions certainement gardé de
l'interrompre; mais, en l'écoutant, nous fai¬
sions cette réflexion que les années n'avaient
pas en de prise de lui ; qu'il jouissait de la plé¬
nitude de son intelligence, et qu'il était à dé¬
sirer qu'il fût fait un appel à ses conseils et à
son patriotisme.
A quelques mois du jour où notre esprit
formulait ce désir, l'Empereur oubliait à des¬
sein l'âge réel deM. Odilon Barrot; il ne voyait
que sa verte vieillesse, son expérience, sa capa¬
cité, son patriotisme, et il lui faisait offrir un
portefeuille de ministre. Malheureusement M.
Qdilon Barrot a voulu se souvenir de ses 80
ans, et il a décliné,ens'en montrant très-touché,
l'honneur qui lui était fait.
Cependant l'Empereur persiste, à croire (en
nous rappelant nos heures de villégiature pas¬
sées à Planchamp, nous osons nous dire de
son avis) que l'esprit de M. Odilon Barrot
donne un démenti à son extrait de naissance,
et il désirerait qu'il acceptât les hautes fonc¬
tions de procureur général à la cour de cassa¬
tion. Voici ce que la France dit à ce sujet :
1 « L'Empereur a exprimé le désir de re¬
cevoir M. Odilon Barrot, dont on parle pour
les fonctions de procureur général près la cour
de cassation. »
On sait qu'à 24 ans, et grâce à une dispense
d'âge, M. Odilon Barrot se trouva à la tête d'un
cabinet près la cour de cassation, que sa répu¬
tation de jurisconsulte s'établit en peu de temps
et quecette réputation, aidée d'une vie des plus
laborieuses, lui acquit une honorable fortune.
Nous ne savons s'il acceptera les éminentes fonc¬
tions qui lui sont offertes ; mais s'il les acceptait,
il ne serait pas un inconnu à la cour suprême,
il rentrerait en quelque sorte chez lui, et il
y continuerait, dans une autre position, sa vie
de légiste.
Enfin, on parle de M. Odilon Barrot pour
la présidence d'une commission de décentra¬
lisation dontla formation seraitl'un des premiers
actes du nouveau ministère.
M. Odilon Barrot aurait pu être de nouveau
ministre; il pourrait être procureur général à
la cour de cassation. Eh bien 1 nous ne serions
pas étonné d'apprendre que, ne prenant con¬
seil que de son patriotisme et de son désinté¬
ressement , il acceptât seulement la présidence
de la commission de décentralisation.
Dans tous les cas et en admettant qu'il
devienne procureur général, une fortune due
au travail et un passé d'abnégation le mettent
à l'abri du soupçon decourir après les positions
largement rétribuées.
La vie de M. Odilon Barrot est la, vie de
l'homme qui.n'esl ce qu'il est que grâce aux
talents que Dieu lui a départis et à lapeiné qu'il
s'est donnée. C'est le véritable fils de ses œuvres.
Déjà mûr avant l'âge , il s'était dit, à vingt-
quatre ans (nous citons des paroles que nous
avons entendu sortir de sa bouehe) qu'il n'en¬
trerait dans la vie politique qu'à quarante ans,
et lorsque son travail lui aurait acquis une for¬
tune; aujourd'hui, faisant la part de son âge
trop large et celle de ce qu'il peut trop pe¬
tite, il renonce à être ostensiblement un des
conseiHersdel'Empereur, mais, nous en sommes
certain, parce que ses paroles sont encore pré¬
sentes ànotreesprit. lepatriotisme nes'éteindra
chez lui qu'avec lui, et, sans être possesseur
d'uu portefeuille de ministre, il sera toujours
disposé à rendre à son pays tous les services
qu'il croira pouvoir lui rendre.
Dans les lignes que nous venons d'écrire, il
y a de la reconnaissance et de l'orgueil : de la
reconnaissance pour M. Odilon Barrot qui a
bien voulu honorer celui qui les a écrites de sa
bienveillance , de sou affection; de l'orgueil
comme Lozérien, parce que M. Odilon Barrot
est un Lozérien.
Camille IGNON.
On sait que c'est à M. Emile Oilivier qu'avait
été confiée la mission de former le nouveau
ministère, et c'est son nom, ce sont ses actes
qui ont défrayé , dans ces derniers temps, les
conversations et les colonnes des journaux.
Parmi ces journaux, l'Illustration, qui ne peut
être soupçonnée d'un excès d'amour pour le
gouvernement, a publié une étude qui nous a
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