Titre : Le Moniteur de la Lozère : journal d'annonces
Auteur : Union républicaine (France). Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Mende)
Date d'édition : 1869-01-02
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb328188053
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 02 janvier 1869 02 janvier 1869
Description : 1869/01/02 (A6,N1). 1869/01/02 (A6,N1).
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
Description : Collection numérique : BIPFPIG48 Collection numérique : BIPFPIG48
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bd6t535461767
Source : Archives départementales de la Lozère, 1 PER 204
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 03/09/2023
prix d abonnement :
■lundi: : un an, 10 fr. ; six mois, 5 fr. 50 c.; trois mois., 3 fr. ; dan3 le département, un an , 11 fr. ;
six: mois, G • fr. ; trois mois-, -3 fr. -50 -c. ; hors du département : un an, 13 fr. : six mois ,6 fr. 50 c.:
trois mois. 4 fr.— Chaque exemplaire séparé, 25 c. — L'abonnement au Moniteur de la Lozère doit
être payé dans le-t" trimestre.
VI. HATAS, rue Jean-Jacques-Rousseau , 3, 'et MM. LAPPITTE, BOr.LTER et C'\ place de la Bourse , 8,
sont seuls chargés, à Paris, de recevoir les .annonces pour le-Moniteur de la Lozère.
Lt prix des insertions peut
PRIX DES INSERTIONS ;
Annonce* idieiàires. 20 c. la ligne; diverses , -25 c. ; réclames, 40 e.
être exigé à l'avance.
La publication légale des actes de société est obligatoire dans le Moniteur de la Lozère.
Les annonces ordinaires doivent être remises le jeudi avant midi. 3i les annonces sont longues ou si elles
présentent dès difficultés d'exécution, l'imprimeur se réserve de demandais temps qu'il jugera néces¬
saire pour faire la planche. ■
Les manuscrits envoyés, insérés ou non, ne seront pas rendus.
On s'abonne: chez 'MM. Camille IGNON, à Ménde ; D.VLLO, à
Le préfet de la Lozère, chevalier de l'ordre
impérial de la Légion-d'Honneur, etc.,
Vu l'article 23 du décret du 17 février 1852;
Vu les instructions.ministérielles y relatives;
ARRÊTE :
Art. 1er. — Les annonces judiciaires et lé¬
gales prescrites par le droit civil, les codes de
procédure et de commerce,.et par les lois spé¬
ciales pour la publication ou la validité des actes,
des procédures ou des contrats, seront insérées,
en mil huit cent soixante-neuf, pour le dépar¬
tement de la Lozère, savoir :
Dans le Moniteur de la Lozère, publié à
Mende par M. Ignon (Camille), en ce qui con¬
cerne l'arrondissement de Mende;
En ce qui concerne les arrondissements de
Marvejols et de Florac, où se publient, dans le
premier, l'Echo des Montagnes, et dans le se¬
cond, le Propagateur, toute latitude est laissée
défaire insérer in extenso les annonces susdites,
soit dans le Moniteur de la Lozère, soit dans
le journal de l'arrondissement, sous la con¬
dition, toutefois, pour le propriétaire-gérant de
la feuille qui insérera l'annonce m extenso, de
faire opérer à ses frais la reproduction du quart
de l'annonce dans l'autre feuille.
Le tarif du prix d'impression est fixé à quinze
centimes par ligne de trente-quatre lettres, ca¬
ractère gaillarde, l'N pris pour type de justifi¬
cation, et à vingt centimes par ligne de qua¬
rante-cinq lettres et au-dessus, ou bien à vingt
centimes par ligne de quarante lettres, carac¬
tère petit-romain.
Toutefois, et par ■exception, le-ta rif des in¬
sertions relatives aux jugements de faillite et
aux convocations et délibérations de créan¬
ciers, est fixé à dix centimes, pour la ligne de
trente-quatre lettres, et à quinze centimes pour
celle de quarante-cinq lettres.
Art. 2. — Le coût d'un exemplaire légalisé
est réglé, non compris le droit d'enregistre¬
ment, à soixante-quinze centimes. Néanmoins,
ce prix sera réduit à cinquante centimes, en
ce qui concerne les publications relatives aux
faillites.
Art. 3. — Devront être insérées gratuite¬
ment, dans les journaux sus-designés, les an¬
nonces et publications qui seraient nécessaires
pour la validité et la publicité des contrats et
procédures dans les affaires suivies par ap¬
plication de la loi des 29 novembre, 7 décem¬
bre 1850 et 22 janvier 1851 sur l'assistance
judiciaire.
Fait à Mende, le 25 septembre 1868.
Le préfet de la Lozère,
De Loisne.
Vu et approuvé :
Paris, décembre 1868.
Le ministre de l'intérieur,
Signé : De Foucade.
Pour ampliation:
Le conseiller d'Etat, directeur général,
Signé : G. De Saint-Paul.
Pour copie conforme :
Le secrétaire général de,la préfecture de la Lozère,
Coulomb.
Mende, le 3 janvier 1869.
Par décret du; 26 décembre, le
sénat et le: corps-législatif sont con¬
voqués pour le 18 janvier 1869.
Nous avons annoncé que M. Fré¬
déric Barrot visitait les contrées
Nord de la Lozère, et qu'irprenait
des notes pour étudier avec soin les
intérêts généraux et particuliers.
Après avoir quitté à regret Mar¬
vejols, en renvoyant à un retour pro¬
chain un séjour plus long dans cette
ville, et après avoir assisté à la soirée
annuelle du cercle de Mençle, M.
Frédéric Barrot a dû suspendre ses
visites lozériennes pour rentrer à
Paris.
Nous savons, toutefois, que cette
absence sera de courte durée, et qu'il
reviendra aussitôt qu'il le pourra
dans notre département.
Pour celui qui veut prendre réel¬
lement à; cœur tous les intérêts de
notre pays, ce n'est pas, tout le monde
en conviendra, une sinécure, et, si
nous nous en rapportons à ce qu'ont
pu nous apprendre certains de nos
compatriotes, M. Frédéric Barrot a
déjà beaucoup à faire durant son
séjour à Paris.
Animé des meilleures intentions,
et reconnaissant des marques de con¬
fiance qu'on lui a données, ainsi que
des sympathies qu'on lui a témoi¬
gnées, il utilisera, pour la Lozère,
son séjour à Paris, et quand il aura
accompli le commencement de la
tâche à laquelle il s'est voué, quand
il reviendra au milieu de nous, celte
double pensée : 10 qu'il nous faut des
hommes s'associant aux Lozériens
qui ont pour leurs compatriotes une
véritable estime, une sincère affec¬
tion , et qui ne nous considèrent pas
comme une vile marchandise, comme
une denrée avariée qu'on peut ache¬
ter pour un repas de 24, de 30 ou de
35 sous ; 2° qu'il nous faut des hom¬
mes qui veulent et qui peuvent sans
que notre dignité ait à subir des
humiliations; cette double pensée,
disons-nous, aura fait du chemin.
Camille IGNON.
CORRESPONDANCE PARISIENNE.
Paris , 2 décembre
Je vous analyserai, au sujet du différend
oriental, un important article de la Corres¬
pondance de lAllemagne du Nord, publiée
à Berlin :
« L'éventualité de la réunion d'une confé¬
rence qui serait chargée de régler le conflit
turco-hellénique préoccupe de plus en plus les
journaux et semble être accueillie générale¬
ment avec faveur. La situation ne se présente
pas sous un jour aussi menaçant. Il semble
plutôt que les deux puissances soient prêtes à
céder aux remontrances des puissances média¬
trices. La Turquie a fait preuve d'esprit de
concession en reculant le délai fixé pour l'ex¬
pulsion des nationaux grecs de son territoire
comme aussi en renonçant à exiger de la
Roumanie et de la Servie", comm'e'eile voulait
précédemment le faire, la même mesure de
rigueur.... »
— Eu France et en Angleterre, on pense
comme à Berlin ; un apaisement prochain est
attendu, et cette fois nous aurons encore.il faut
l'espérer, à rendre grâce à l'intervention
pacifique de la diplomatie.
— A part les élections d'Espagne qui sont
favorables aux conservateurs libéraux, il n'y a
rien d'important dans les dépêches étrangères
de ce jour. -
Paris, le S9 de'cembre 4868.
Malgré les alarmistes plus ou moins inté¬
ressés, les questions pendantes de la politique
extérieure arriveront à une solution amicale
et satisfaisante, et, à l'heure qu'il est, on paraît
certain, dans le monde diplomatique, que la
conférence proposée, pour l'examen du diffé¬
rend turco-grec, se réunira "dans un délai rap¬
proché.
Une dépêche de Constantinople, datée d'hier,
annonce que, dans les régions officielles de
cette capitale, on croyait à la réunion et à l'effi¬
cacité de la conférence.
Il ne m'appartient pas d'insister davantage
àiirle programme et encore moins sur la portée
d'une semblable réunion diplomatique. Il faut
nous ranger, avec confiance, parmi ceux qui
n'ont jamais désespéré, depuis la naissance du
conflit oriental, en un apaisement sérieux et dé¬
finitif.
— Vous savez que la session législative ar¬
rivera le 18 janvier. 11 y a peu de députés en ce
moment à Paris. Une session extraordinaire des
conseils généraux devant avoir lieu le 10 pro¬
chain et le plus grand nombre de nos repré¬
sentants à la chambre appartenant aux assem¬
blées départementales, c'est ce qui explique la
présence, assez rare, de députés à Paris à
cette époque si animée de l'année.
Pour extrait : Camille IGNON.
NOUVELLES LOCALES.
Hier, vendredi, les réceptions officielles ont
eu lieu dans le grand salon de la préfecture
auquel on arrivait par l'escalier d'honneur:
Msr l'évêque, accompagné de ses deux vicaires
généraux, de M. le doyen des chanoines et de
son secrétaire, tous les fonctionnaires de la
ville, les membres du bureau 'de la société d'a¬
griculture et, en dehors même du monde officiel,
un grand nombre d'habitants de notre ville,
sont allés faire une visite à M. Tézenas, notre
nouveau préfet.
Chacun a traduit ensuite ses impressions, et
nous pouvons dire que ces impressions concor-
dentavec la réputation de fermeté et de justice,
de bonté et d'aménité, qui avait précédé l'arrivée,
à Mende, de M. Tézenas.
Répondant à des paroles qui lui étaient
adressées, M. le préfet a dit qu'il serait toujours
disposé à accueillir .tout le monde, à écouter
toutes les réclamations èt à faire droit à celles
qui lui paraîtraient fondées; puis, et à propos de
la réputation qu'on lui avait faite et à laquelle,
si nous ne nous trompons, notre vénéré prélat
venait de faire une gracieuse allusion, M.
Tézenas a ajouté qu'il était heureux et flatté de
tout ce que l'on avait dit avant son arrivée, et
qu'il ne pouvait que promettre de faire tout son
possible pour le justifier.
La parole de M. le préfet, calme, digne et sym¬
pathique, a produit une bonne impression qui,
nous le répétons, s'est traduite ensuite, au cercle
et ailleurs, dans les groupes qui se sont formés.
Après les réceptions de la préfecture, M. le
préfet, accompagné de M. le secrétaire général,'
s'est empressé de rendre les visites qui lui
avaient été faites; mais elles avaient été trop
nombreuses, pour que la durée de la journée
lui permît de les terminer.
Camille IGNON.
Un décret impérial vient d'élever au plus
haut grade de l'ordre de la Légion-d'Honneur,
au grade de grand'eroix, notre éminent com¬
patriote, M. le général de. division d'Aurelle
de Palndines.
Le Moniteur, en publiant cette promotion,
y joint une note ,qui donne,: en quelques mots,.
une idée des brillants états de service de notre
compatriote. Le journal officiel constate, en
effet, que M. d'Aurelle de Pahdines était grand-
officier de la Légion-d'Honneur depuis le 28
décembre 1859; qu'il a 46 ans de services,,
qu'il a fait 14 campagnes, qu'il a reçu une bles¬
sure et qu'il a mérité une citation.
Voici une bonne nouvelle :
Par décision, en date du 24 décembre der¬
niers, S. Exc. M. le ministre de l'agriculture,
du commerce et des travaux publics, sur la pro¬
position de M. le préfet de la Lozère, a accordé
à la ville de Mende une subvention de 1,000 fr.
pour l'ouverture, au collège de Mende, d'un
cours de dessin appliqué à l'industrie des fda-
teurs.
AVIS.
Un concours pour l'admission au surnumé-
rariat de l'administration des contributions
à Marvejols ; LAHOTTE, à Florac.
indirectes aura lieu, à Mende, le 28 janvier
1869, à 8 heures du matin, hôtel de la di¬
rection.
Les jeunes gens qui désireront y prendre
part devront adresser, sans retard, deux pé¬
titions sur papier timbré , indiquant leurs
noms, prénoms, professions et demeure : l'une,
à M. le préfet, pour obtenir son adhésion;
l'autre, à M. le directeur de la Lozère, pour
l'admission au concours.'
La liste devant être close le 19 janvier, an
soir, il est indispensable que ces dernières de¬
mandes parviennent à la direction avant cette
époque.
Un concours pour l'admission de surnumé¬
raires dans l'administration des lignes télégra¬
phiques sera ouvert le 16 mars 1869.
Les candidats seronTexaminés au chef-lieu
de chaque département. Toutefois, dans la
Corse, la Manche, le Finistère, le Morbihan et
le Var, le3 épreuves seront subies à Bastia, à
Cherbourg, à Brest, à Lorient et à Toulon.
Les aspirants-devront se faire inscrire à la
préfecture du département où ils résident.
Les demandes- faites avant la publication du
présent avis devront être renouvelées.
Les registres d'inscription ouverts dans les
préfectures et à Paris, seront clos le 6 février,
à quatre heures du soir.
Pour être admis à concourir, les candidats
devront, être âgés de dix-huit ans au moins, de
vingt-huit ans au plus. Cette limite d'âge est
reculée jusqu'à trente ans pour les aspirants
qui compteraient sept ans de services effectifs
dans l'armée ou dans renseignement.
Le Moniteur publie une longue instruction
relative au concours des candidats à l'Ecole na¬
vale pour l'année 1869. Voici les dispositions
les plus importantes à connaître :
Les compositions se feront les 1er et 2 juillet
1869, à Toulouse et à Montpellier.
L'ouverture des examens oraux aura lieu à
Paris le 3 juillet, et successivement dans les
villes ci-après, aux époques fixées par un avis
qui sera publié au Moniteur, savoir :
Dunkerque , Dieppe , Cherbourg , Rennes,
Brest, Lorient, Rochefort, Angoulême, Tou¬
louse, Montpellier, Toulon, Lyon , Besançon
et Nancy.
Les candidats devront se faire inscrire, du
1er au 15 avril, à la préfecture du départe¬
ment où est établi le domicile de leur famille ;
ils subiront les épreuves (composition et exa¬
mens oraux) dans le chef lieu d'examen le plus
voisin de ce domicile ou du collège où ils au¬
ront achevé leur première éducation, et l'inten¬
tion en sera exprimée par eux au moment de
leur inscription. « Il ne pourra rien être changé
à cetégardlorsquel'itinéraire des examinateurs
aura été arrêté... »
Le conseil d'Etat a adopté, dans sa dernière
séance, le projet de décret contenant réparti¬
tion, entre les départements de l'Empire, des
ressources accordées par l'Etat pour l'achève¬
ment du réseau des chemins vicinaux. On
pensait que le décret serait revêtu, le 26 dé¬
cembre, de la signature impériale.
M. le ministre de la guerre vient de prendre
une décision qui intéresse une classe consi¬
dérable de la population; elle porte que les
percepteurs, les contrôleurs des contributions
directes et les employés des postes ne pourront,
à aucun titre, recevoir un grade dans la garde
nationale mobile.
Les gardes généraux des forêts, les fondés
de pouvoirs des recettes particulières, les
principaux surnuméraires (s'ils font partie du
contingent de la garde nationale mobile), les
receveurs d'enregistrement (à leurs risques et
périls) et les commis percepteurs peuvent re¬
cevoir un grade s'ils remplissent, d'ailleurs, les
conditions exigées. Mais aucun de§ fonction¬
naires ou agents rétribués sur les fonds de
l'Etat ne pourra cumuler lé traitement attaché
aux grades d'officiers dans la mobile.
On nous écrit de la paroisse fies Hermaux •
■lundi: : un an, 10 fr. ; six mois, 5 fr. 50 c.; trois mois., 3 fr. ; dan3 le département, un an , 11 fr. ;
six: mois, G • fr. ; trois mois-, -3 fr. -50 -c. ; hors du département : un an, 13 fr. : six mois ,6 fr. 50 c.:
trois mois. 4 fr.— Chaque exemplaire séparé, 25 c. — L'abonnement au Moniteur de la Lozère doit
être payé dans le-t" trimestre.
VI. HATAS, rue Jean-Jacques-Rousseau , 3, 'et MM. LAPPITTE, BOr.LTER et C'\ place de la Bourse , 8,
sont seuls chargés, à Paris, de recevoir les .annonces pour le-Moniteur de la Lozère.
Lt prix des insertions peut
PRIX DES INSERTIONS ;
Annonce* idieiàires. 20 c. la ligne; diverses , -25 c. ; réclames, 40 e.
être exigé à l'avance.
La publication légale des actes de société est obligatoire dans le Moniteur de la Lozère.
Les annonces ordinaires doivent être remises le jeudi avant midi. 3i les annonces sont longues ou si elles
présentent dès difficultés d'exécution, l'imprimeur se réserve de demandais temps qu'il jugera néces¬
saire pour faire la planche. ■
Les manuscrits envoyés, insérés ou non, ne seront pas rendus.
On s'abonne: chez 'MM. Camille IGNON, à Ménde ; D.VLLO, à
Le préfet de la Lozère, chevalier de l'ordre
impérial de la Légion-d'Honneur, etc.,
Vu l'article 23 du décret du 17 février 1852;
Vu les instructions.ministérielles y relatives;
ARRÊTE :
Art. 1er. — Les annonces judiciaires et lé¬
gales prescrites par le droit civil, les codes de
procédure et de commerce,.et par les lois spé¬
ciales pour la publication ou la validité des actes,
des procédures ou des contrats, seront insérées,
en mil huit cent soixante-neuf, pour le dépar¬
tement de la Lozère, savoir :
Dans le Moniteur de la Lozère, publié à
Mende par M. Ignon (Camille), en ce qui con¬
cerne l'arrondissement de Mende;
En ce qui concerne les arrondissements de
Marvejols et de Florac, où se publient, dans le
premier, l'Echo des Montagnes, et dans le se¬
cond, le Propagateur, toute latitude est laissée
défaire insérer in extenso les annonces susdites,
soit dans le Moniteur de la Lozère, soit dans
le journal de l'arrondissement, sous la con¬
dition, toutefois, pour le propriétaire-gérant de
la feuille qui insérera l'annonce m extenso, de
faire opérer à ses frais la reproduction du quart
de l'annonce dans l'autre feuille.
Le tarif du prix d'impression est fixé à quinze
centimes par ligne de trente-quatre lettres, ca¬
ractère gaillarde, l'N pris pour type de justifi¬
cation, et à vingt centimes par ligne de qua¬
rante-cinq lettres et au-dessus, ou bien à vingt
centimes par ligne de quarante lettres, carac¬
tère petit-romain.
Toutefois, et par ■exception, le-ta rif des in¬
sertions relatives aux jugements de faillite et
aux convocations et délibérations de créan¬
ciers, est fixé à dix centimes, pour la ligne de
trente-quatre lettres, et à quinze centimes pour
celle de quarante-cinq lettres.
Art. 2. — Le coût d'un exemplaire légalisé
est réglé, non compris le droit d'enregistre¬
ment, à soixante-quinze centimes. Néanmoins,
ce prix sera réduit à cinquante centimes, en
ce qui concerne les publications relatives aux
faillites.
Art. 3. — Devront être insérées gratuite¬
ment, dans les journaux sus-designés, les an¬
nonces et publications qui seraient nécessaires
pour la validité et la publicité des contrats et
procédures dans les affaires suivies par ap¬
plication de la loi des 29 novembre, 7 décem¬
bre 1850 et 22 janvier 1851 sur l'assistance
judiciaire.
Fait à Mende, le 25 septembre 1868.
Le préfet de la Lozère,
De Loisne.
Vu et approuvé :
Paris, décembre 1868.
Le ministre de l'intérieur,
Signé : De Foucade.
Pour ampliation:
Le conseiller d'Etat, directeur général,
Signé : G. De Saint-Paul.
Pour copie conforme :
Le secrétaire général de,la préfecture de la Lozère,
Coulomb.
Mende, le 3 janvier 1869.
Par décret du; 26 décembre, le
sénat et le: corps-législatif sont con¬
voqués pour le 18 janvier 1869.
Nous avons annoncé que M. Fré¬
déric Barrot visitait les contrées
Nord de la Lozère, et qu'irprenait
des notes pour étudier avec soin les
intérêts généraux et particuliers.
Après avoir quitté à regret Mar¬
vejols, en renvoyant à un retour pro¬
chain un séjour plus long dans cette
ville, et après avoir assisté à la soirée
annuelle du cercle de Mençle, M.
Frédéric Barrot a dû suspendre ses
visites lozériennes pour rentrer à
Paris.
Nous savons, toutefois, que cette
absence sera de courte durée, et qu'il
reviendra aussitôt qu'il le pourra
dans notre département.
Pour celui qui veut prendre réel¬
lement à; cœur tous les intérêts de
notre pays, ce n'est pas, tout le monde
en conviendra, une sinécure, et, si
nous nous en rapportons à ce qu'ont
pu nous apprendre certains de nos
compatriotes, M. Frédéric Barrot a
déjà beaucoup à faire durant son
séjour à Paris.
Animé des meilleures intentions,
et reconnaissant des marques de con¬
fiance qu'on lui a données, ainsi que
des sympathies qu'on lui a témoi¬
gnées, il utilisera, pour la Lozère,
son séjour à Paris, et quand il aura
accompli le commencement de la
tâche à laquelle il s'est voué, quand
il reviendra au milieu de nous, celte
double pensée : 10 qu'il nous faut des
hommes s'associant aux Lozériens
qui ont pour leurs compatriotes une
véritable estime, une sincère affec¬
tion , et qui ne nous considèrent pas
comme une vile marchandise, comme
une denrée avariée qu'on peut ache¬
ter pour un repas de 24, de 30 ou de
35 sous ; 2° qu'il nous faut des hom¬
mes qui veulent et qui peuvent sans
que notre dignité ait à subir des
humiliations; cette double pensée,
disons-nous, aura fait du chemin.
Camille IGNON.
CORRESPONDANCE PARISIENNE.
Paris , 2 décembre
Je vous analyserai, au sujet du différend
oriental, un important article de la Corres¬
pondance de lAllemagne du Nord, publiée
à Berlin :
« L'éventualité de la réunion d'une confé¬
rence qui serait chargée de régler le conflit
turco-hellénique préoccupe de plus en plus les
journaux et semble être accueillie générale¬
ment avec faveur. La situation ne se présente
pas sous un jour aussi menaçant. Il semble
plutôt que les deux puissances soient prêtes à
céder aux remontrances des puissances média¬
trices. La Turquie a fait preuve d'esprit de
concession en reculant le délai fixé pour l'ex¬
pulsion des nationaux grecs de son territoire
comme aussi en renonçant à exiger de la
Roumanie et de la Servie", comm'e'eile voulait
précédemment le faire, la même mesure de
rigueur.... »
— Eu France et en Angleterre, on pense
comme à Berlin ; un apaisement prochain est
attendu, et cette fois nous aurons encore.il faut
l'espérer, à rendre grâce à l'intervention
pacifique de la diplomatie.
— A part les élections d'Espagne qui sont
favorables aux conservateurs libéraux, il n'y a
rien d'important dans les dépêches étrangères
de ce jour. -
Paris, le S9 de'cembre 4868.
Malgré les alarmistes plus ou moins inté¬
ressés, les questions pendantes de la politique
extérieure arriveront à une solution amicale
et satisfaisante, et, à l'heure qu'il est, on paraît
certain, dans le monde diplomatique, que la
conférence proposée, pour l'examen du diffé¬
rend turco-grec, se réunira "dans un délai rap¬
proché.
Une dépêche de Constantinople, datée d'hier,
annonce que, dans les régions officielles de
cette capitale, on croyait à la réunion et à l'effi¬
cacité de la conférence.
Il ne m'appartient pas d'insister davantage
àiirle programme et encore moins sur la portée
d'une semblable réunion diplomatique. Il faut
nous ranger, avec confiance, parmi ceux qui
n'ont jamais désespéré, depuis la naissance du
conflit oriental, en un apaisement sérieux et dé¬
finitif.
— Vous savez que la session législative ar¬
rivera le 18 janvier. 11 y a peu de députés en ce
moment à Paris. Une session extraordinaire des
conseils généraux devant avoir lieu le 10 pro¬
chain et le plus grand nombre de nos repré¬
sentants à la chambre appartenant aux assem¬
blées départementales, c'est ce qui explique la
présence, assez rare, de députés à Paris à
cette époque si animée de l'année.
Pour extrait : Camille IGNON.
NOUVELLES LOCALES.
Hier, vendredi, les réceptions officielles ont
eu lieu dans le grand salon de la préfecture
auquel on arrivait par l'escalier d'honneur:
Msr l'évêque, accompagné de ses deux vicaires
généraux, de M. le doyen des chanoines et de
son secrétaire, tous les fonctionnaires de la
ville, les membres du bureau 'de la société d'a¬
griculture et, en dehors même du monde officiel,
un grand nombre d'habitants de notre ville,
sont allés faire une visite à M. Tézenas, notre
nouveau préfet.
Chacun a traduit ensuite ses impressions, et
nous pouvons dire que ces impressions concor-
dentavec la réputation de fermeté et de justice,
de bonté et d'aménité, qui avait précédé l'arrivée,
à Mende, de M. Tézenas.
Répondant à des paroles qui lui étaient
adressées, M. le préfet a dit qu'il serait toujours
disposé à accueillir .tout le monde, à écouter
toutes les réclamations èt à faire droit à celles
qui lui paraîtraient fondées; puis, et à propos de
la réputation qu'on lui avait faite et à laquelle,
si nous ne nous trompons, notre vénéré prélat
venait de faire une gracieuse allusion, M.
Tézenas a ajouté qu'il était heureux et flatté de
tout ce que l'on avait dit avant son arrivée, et
qu'il ne pouvait que promettre de faire tout son
possible pour le justifier.
La parole de M. le préfet, calme, digne et sym¬
pathique, a produit une bonne impression qui,
nous le répétons, s'est traduite ensuite, au cercle
et ailleurs, dans les groupes qui se sont formés.
Après les réceptions de la préfecture, M. le
préfet, accompagné de M. le secrétaire général,'
s'est empressé de rendre les visites qui lui
avaient été faites; mais elles avaient été trop
nombreuses, pour que la durée de la journée
lui permît de les terminer.
Camille IGNON.
Un décret impérial vient d'élever au plus
haut grade de l'ordre de la Légion-d'Honneur,
au grade de grand'eroix, notre éminent com¬
patriote, M. le général de. division d'Aurelle
de Palndines.
Le Moniteur, en publiant cette promotion,
y joint une note ,qui donne,: en quelques mots,.
une idée des brillants états de service de notre
compatriote. Le journal officiel constate, en
effet, que M. d'Aurelle de Pahdines était grand-
officier de la Légion-d'Honneur depuis le 28
décembre 1859; qu'il a 46 ans de services,,
qu'il a fait 14 campagnes, qu'il a reçu une bles¬
sure et qu'il a mérité une citation.
Voici une bonne nouvelle :
Par décision, en date du 24 décembre der¬
niers, S. Exc. M. le ministre de l'agriculture,
du commerce et des travaux publics, sur la pro¬
position de M. le préfet de la Lozère, a accordé
à la ville de Mende une subvention de 1,000 fr.
pour l'ouverture, au collège de Mende, d'un
cours de dessin appliqué à l'industrie des fda-
teurs.
AVIS.
Un concours pour l'admission au surnumé-
rariat de l'administration des contributions
à Marvejols ; LAHOTTE, à Florac.
indirectes aura lieu, à Mende, le 28 janvier
1869, à 8 heures du matin, hôtel de la di¬
rection.
Les jeunes gens qui désireront y prendre
part devront adresser, sans retard, deux pé¬
titions sur papier timbré , indiquant leurs
noms, prénoms, professions et demeure : l'une,
à M. le préfet, pour obtenir son adhésion;
l'autre, à M. le directeur de la Lozère, pour
l'admission au concours.'
La liste devant être close le 19 janvier, an
soir, il est indispensable que ces dernières de¬
mandes parviennent à la direction avant cette
époque.
Un concours pour l'admission de surnumé¬
raires dans l'administration des lignes télégra¬
phiques sera ouvert le 16 mars 1869.
Les candidats seronTexaminés au chef-lieu
de chaque département. Toutefois, dans la
Corse, la Manche, le Finistère, le Morbihan et
le Var, le3 épreuves seront subies à Bastia, à
Cherbourg, à Brest, à Lorient et à Toulon.
Les aspirants-devront se faire inscrire à la
préfecture du département où ils résident.
Les demandes- faites avant la publication du
présent avis devront être renouvelées.
Les registres d'inscription ouverts dans les
préfectures et à Paris, seront clos le 6 février,
à quatre heures du soir.
Pour être admis à concourir, les candidats
devront, être âgés de dix-huit ans au moins, de
vingt-huit ans au plus. Cette limite d'âge est
reculée jusqu'à trente ans pour les aspirants
qui compteraient sept ans de services effectifs
dans l'armée ou dans renseignement.
Le Moniteur publie une longue instruction
relative au concours des candidats à l'Ecole na¬
vale pour l'année 1869. Voici les dispositions
les plus importantes à connaître :
Les compositions se feront les 1er et 2 juillet
1869, à Toulouse et à Montpellier.
L'ouverture des examens oraux aura lieu à
Paris le 3 juillet, et successivement dans les
villes ci-après, aux époques fixées par un avis
qui sera publié au Moniteur, savoir :
Dunkerque , Dieppe , Cherbourg , Rennes,
Brest, Lorient, Rochefort, Angoulême, Tou¬
louse, Montpellier, Toulon, Lyon , Besançon
et Nancy.
Les candidats devront se faire inscrire, du
1er au 15 avril, à la préfecture du départe¬
ment où est établi le domicile de leur famille ;
ils subiront les épreuves (composition et exa¬
mens oraux) dans le chef lieu d'examen le plus
voisin de ce domicile ou du collège où ils au¬
ront achevé leur première éducation, et l'inten¬
tion en sera exprimée par eux au moment de
leur inscription. « Il ne pourra rien être changé
à cetégardlorsquel'itinéraire des examinateurs
aura été arrêté... »
Le conseil d'Etat a adopté, dans sa dernière
séance, le projet de décret contenant réparti¬
tion, entre les départements de l'Empire, des
ressources accordées par l'Etat pour l'achève¬
ment du réseau des chemins vicinaux. On
pensait que le décret serait revêtu, le 26 dé¬
cembre, de la signature impériale.
M. le ministre de la guerre vient de prendre
une décision qui intéresse une classe consi¬
dérable de la population; elle porte que les
percepteurs, les contrôleurs des contributions
directes et les employés des postes ne pourront,
à aucun titre, recevoir un grade dans la garde
nationale mobile.
Les gardes généraux des forêts, les fondés
de pouvoirs des recettes particulières, les
principaux surnuméraires (s'ils font partie du
contingent de la garde nationale mobile), les
receveurs d'enregistrement (à leurs risques et
périls) et les commis percepteurs peuvent re¬
cevoir un grade s'ils remplissent, d'ailleurs, les
conditions exigées. Mais aucun de§ fonction¬
naires ou agents rétribués sur les fonds de
l'Etat ne pourra cumuler lé traitement attaché
aux grades d'officiers dans la mobile.
On nous écrit de la paroisse fies Hermaux •
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