Titre : La Croix du Nord : supplément régional à la Croix de Paris ["puis" grand journal quotidien du Nord de la France]
Éditeur : [s.n.] (Lille)
Date d'édition : 1928-01-08
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32753198f
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 08 janvier 1928 08 janvier 1928
Description : 1928/01/08 (A39,N11509). 1928/01/08 (A39,N11509).
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
Description : Collection numérique : BIPFPIG59 Collection numérique : BIPFPIG59
Description : Collection numérique : Fonds régional :... Collection numérique : Fonds régional : Nord-Pas-de-Calais
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k50462902
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JO-13077
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 09/06/2019
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Il n’y a point de
plus cruelle tyran
nie que celle que l'on
exerce à l omiîre des
lois et avec les cou
leurs de la iustice.
MONTESQUIEU.
Pas Iuî...
DIEU PROTEGE LA FRANCE I
V i V VWV\ \ WUWVWWU WW VVVVWVVIVW
Dimanche 8 Janvier. — S. Lucien
Soleil : Lever, 7 h. 45 ; coucher, 10 h. 09.
Lundi 9 Janvier. — S. Marcellin
Lune : Dernier quartier le 14, nouvelle le 22.
Soleil : Lever, 7 h. 45 ; coucher, IG h. 11.
(VWWVWWVWVWVWWVWVWWWWWVWVWV\
LaJournée
L’Union populaire républicaine nationale
alsacienne a adopté une déclaration dans
laquelle elle expose les remèdes capables
de guérir le malaise dont souffrent l’Alsace
et la Lorraine.
—«o»-—
Dans sa réponse à M. Kellogg sur son
jjrojet de traité multilatéral pour la paix,
M. Briand déclare qu’il apprécie hautement
J’ai rencontré un vieillard... aux cheveux
blanchis par la neige des ans...
Son front était vénérable... ses yeux
limpides et profonds... Ce n’était pas... ce
qu’on appelle... un vieux... c’était une
vieillesse... avec tout ce que ce mot ren
ferme de noblesse, de sagesse et de gra
vité...
Ainsi étaient les patriarches antiques
dont la voix retentissait à travers plusieurs
générations, comme un oracle.
Et j’ai dit à ce vieillard...
— Uh ! toi, qui, du haut de tes quatre-
vingts ans, vois la vie contemporaine se
dérouler à tes pieds... que penses-tu ?...
Il leva sur moi son regard... se recueil
lant comme le sage, avant de parler...
— Ecoute...
» Nous sommes dans un siècle où le
bruit, le tapage, l’étourdissement sont les
maîtres. On se trémousse, on se démène,
plus de place pour la pensée et. pour la
réflexion. Le silence, cette chose si féconde,
est devenu l'ennemi. On le combat par tous
les moyens.
» Notre époque est comme une mer en
tempête... les vagues roulent au hasard,
sans but... vagues grises qui déferlent vers
les ateliers... vagues parfumées qui s’en
gouffrent dans les cinémas, dancings, etc...
vagues qui roulent par les places,' par les
routes, partout où le plaisir murmure sa
chanson...
» La société n’a plus de centre... elle est
désaxée... déboussolée...
U PROCHAINE RlNTRtE
du Parlement
U MALAISE ALSACIEN
» .Te regarde la Jeune génération qui
monte...
» Elle a des écoles partout... on bourre
les crânes avec des programmes fantas
me caractère d’un tel traité, qui aurait une tiques...
importance capitale; mais il ajoute qu avant ; „ Q uan( ] j e Vü | s passer... ces petits-là...
de proposer ce projet aux autres puis- la p i upar t on t déjà dans les veux, le dé-
sances, il serait, à son avis, préférable que les Etats-Unis et la France signent d abord tit cerveau est en ébullition... ils seront des
entre elles un traité analogue. messieurs, oui, des messieurs en chapeau...
En somme, la France et les Etats-Ums „ Ce que je vois... eh bien... c’est le mé-
restant sur leurs positions, de nouvelles i pr j s q e i a classe ouvrière par la classe ou-
conversations vont devoir se poursuivre
pour une mise au point de la double ques
tion du traité futur multilatéral et du traité
Root qui va être renouvelé sous une forme
plus étroite.
—«o»—
On apprend de New-York qu’un nouveau
chargement de dix millions de dollars-or
;st parti pour la France.
——«o»—
L’intervention des Etats-Unis au Nicara
gua paraît alarmer certains Etats d'Amé
rique du Sud, où l’on s’étonne qu’à la veille
du Congrès panaméricain de La Havane le
membre le plus puissant de la future
assemblée veuille s'immiscer dans la poli
tique intérieure du plus faible des Etats
qui y participeront.
—«o»—
Un nouvel incident, qui montre l’état
vrière elle-même...
» C’est une des choses les plus graves
que l’on puisse rêver...
» Quand on a l’enthousiasme de son
état... on a ses quartiers de noblesse et
l’avenir sera bon...
» L’enthousiasme n’existe plus... on se
considère de plus en plps comme esclave...
on fait des rêves fous de délivrance, on
prête l’oreille aux discours incendiaires et
menteurs...
» La révolution est en marche... »
* *
•i
î.e vieillard s’arrêta... hocha la tête tris
tement comme s’il avait devant lui une vi
sion lamentable...
« Ce que je vois encore dans ce siècle,
c’est le mépris de l’autorité... par la plu
part de ceux qui la détiennent...
» Où sont les parents ?
» Y en a-t-îî encore ?
d’esprit qui règne encore dans les deux
pays, s’est produit à la frontière polono-
lithuanienne, où, d’après l’agence Pat. des
soldats lithuaniens qui voulaient arracher
des bornes polonaises, opt dû en être 'em
pêchés par la force.
» Le commandement n’existe plus qu’à
l’état de souvenir.
«o»
Samedi matin, à la marée haute, la
Tarn se a souda : n débordé à Londres, suh-
m n rrmant tout le quartier de Westm nstor.
On ne oomnfp pas moins de vingt per
sonnes victimes de cette inondation.
Balletin Métcorologiqac
pour la région du Nord
BAROMÈTRE
Hier à midi : 764
Thermomètre
Hier A midi :7
A MINUIT
A minuit
25-Ë
15-E
Ë-30
E-20
PRÉVISION*
DB
fOUlce national œétéerologiqw
Journée du 8 Janvier
Même situation, ciel couvert
ou très nuageux avec pluies in
termittentes ; vent dm secteur
Bud-ouest, 6 à 8 m. ; même
température.
» La rude discipline qui fit les foyers
unis des temps passés n’est plus qu’un
mot vide de sens.
» Les gosses ont de l’argent plein les
poches... ils se paient toutes leurs fantai
sies... cela fait tout... dit tout., lit tout...
» La société elle-même est ballottée...
» Est-ce une justice nue celle oui tend de
nlus en plus 5 assimiler le crime â la fo
lie... qui fait des prisons, lieux de l’expia
tion, un home de repos de plus en plus
confortable ?...
» Est-ce que l’on punit avec une main de
fer ?... »
r oo
* *
Il s’arrêta... poussa un profond soupir
et continua :
« Ce que je vois encore dans ce siècle...
c’est le mépris de la vie par ceux-là
même qui l’ont en leur pouvoir.
» On ne sait plus se gêner, se sacrifier,
se priver, on ne sait plus aimer... et c’est
pourouoi les foyers sont vides...
» Plus d’enfants !...
» Je connais la vie...
» A 80 ans, on la voit mieux que jamais,
parce que l’on est plus près de Dieu...
» Eh bien... la vie que l’on arrête cri
minellement au sçuil de ce monde... c’est
comme des briques qui font défaut dans
un édifice... il y a des trous... la ruine
est proche, l’effondrement se prépare...
» Dieu est l’artiste qui poursuit son œu
vre admirable... Tout est calculé... Mal
heur à nous si nous dérobons quelque
chose...
» Tout se paye...
» La loi d’équilibre est la grande loi de
ce monde...
» Nul n’y échappe... »
* •*
* *
Librairie de LA CHOIX DU NORD
1, rue des Sept-Agaches, LILLE
(Cbèq Postal 415. R. C. Lille, 6.159)
Employeurs F
Dans le soir qui tombait... par les au
vents du vieuxi clocher... tintait VAngé
lus...
Le vieillard se leva lentement... fit le
signe de la croix, joignit les mains et ré
cita l’ Angélus... Alors, debout... il me mon
tra le clocher...
Il était comme lui... droit... vénérable...
imposant... chargé d’ans...
Inlassablement!, son doigt de pierre mon
trait à l’humanité oublieuse le but su
prême...
Il avait abrité tout un passé de travail,
de vertus... d’honneur... de prière et
d'idéal...
Aujourd’hui... il était l’oublié... le grand
oublié...
Pensez à envoyer le montant des salaires de
« Savez-vous d’où vient tout le
dit-il ?... On ne Le voit plus... on
mal...
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vof employés et ouvriers au. directeur des connaît plus... on ne L’entend nlus on
tri hit finn a " t _ x _ i . . *
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niait cyniquement... le Christ.
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qué quand ie s livres sont pris en notre
magasin de Librairie.
LES ASSASSINS
du vice-consul d'Italie à Odessa
ont été arrêtés
Moscou, 7. — L’ « Agence Tass » annonce
que le service de la Srtreté d Odessa et du dé
partement politique du Gouvernement local
ont découvert et arrêté les assassins de M.
Cozzio vice-consul d’Itale à Odessa.
Une partie des vêtements qui appartenaient
au vice-consul ont été retrouvés chez c$s indi
vidu^
Conformément à la Constitution, la session
ordinaire du Parlement s’ouvre d-* plein droit
mardi prochain.
On sait que la session ordinaire doit durer
au minimum cinq mois ; mais, cette année,
le pouvoir de la Chambre expire le 31 mai
et c’est la Chambre issue des prochaines élec
tions qui terminera la session.
La date des prochaines élections n’est pas
encore définitivement fixée, mais il est vrai
semblable qu’elles auront lieu les 22 et
29 avril.
On estime, dans ces conditions, que l'assem
blée se séparera vers les 15 ou 20 mars.
LES AFFAIRES IMPORTANTES
A DISCUTER
U sera matériellement impossible d’ici-là
de liquider toutes les affaires qui figurent h
l’ordre du jour et qui sont au nombre d’en
viron quinze cents. Aussi le gouvernement
se bornera-t-il à demander à la Chambre le
vote des textes qui lui paraîtront essentiels,
réclamera notamment le mainlien à
11
l’ordre du jour du projet sur le reerutemem
de l’armée, dont la discussion a été amorcée
et qui, avec le projet de loi des cadres et
effectifs, dont la délibération suivra, com
plétera la réforme militaire comportant la
réduction à un an du temps de service.
Le ministre de l’intérieur demandera en
outre à l’assemblée de statuer très prochaine
ment sur le projet relatif à l’aménagement
des lotissements défectueux.
Il est probable que le ministre du com
merce demandera aussi à la Chambre de
discuter avant la séparnt'on le projet tendant
à modifier le régime actuel d'importation des
pétroles, qui devait cesser le 31 décembre et
qui a été prorogé de 3 mois.
Parmi les autres proiets figurent celui qui
doit réglementer les émissions de radiophonie
et celui des assurances sociales, voté par le
^énat.
Il est possible aTissi que le maintien à
l'ordre du jour soit demandé pour la question
de la retraite dps cheminots.
L'ELECTION DU BUREAU
C’est encore le professeur Pinard, doyen
d’âge — il a 84 ans — qui présidera la séance
d’ouverture.
En ce qui çoncerne l’élection du bureau,
il ne semble pas, en raison de la proximité
des élections, qu’il puisse y avoir de compé
titions sérieuses.
Pour la présidence, M. Fernand Bouisson
n’aura pas de^ concurrent.
Les vice-présidents sortants seront certaine
ment tous réélus, ainsi d’ailleurs que les
questeurs.
Selon la tradition, il v aura senlpmpnt deux
nouveaux secrétaires, qui prendront la place
de ceux qui doivpnt se retirer.
LES INTERPELLATIONS
A la séance de jeudi, après le règlement de
ra Ta
l’ordre du jour, la Chambre fixera la date des
interpellations anciennes ou nouvelles, uue
le gouvernement acceptera de discuter.
Le grand débat financier, accepté par M.
Poincaré pour la rentrée, n’aura probable
ment lieu qu’après le v.ote*des projets sur le
recrutement et sur les lotissements, c’est
à-dire dès le début de la deuxième semaine
qui suivra la rentrée.-
Jusqu’à présent, huit demandes d’interpel
lations ont été déposées sur la politique gene
rale, la politique financière et la politique
économique.
Leur discussion demandera au moins une
semaine.
LE DISCOURS DE M. POINCARE
SUR LA SITUATION FINANCIERE
M. Poincaré prononcera, assure-t-on, un
discours qui occupera une séance tout en
tière et dans lequel il fera un large exposé
de l’état actuel de la situation financière e
du programme qu'il entend poursuivre, en
vue d’achever l'œuvre de redressente ni entre
prise par le ministère d’union nationale. Il
indiquera, crofi-on. les cond tiens d'ordre
teenniqu’ê qui lui paraissent s’imposer pout
l’accomplissement de cette tâche, ce qui le
conduira sans doute à faire incidemment
allusion aux nécessités politiques en vue
d’une stabilisation monétaire.
Les déclarations du président du conseil
sont attendues dans les milieux parlemen
taires avec curiosité et intérêt.
En l’état actuel de la situation, l’issue de
la discussion ne paraît d’ailleurs pas dou
teuse. La majorité qui, à de rares exceptions
près, a soutenu sans défaillance le cabinet
depuis sa constitution se retrouvera groupée
autour du chef du gouvernement pour lui
accorder sa confiance et approuver son plan
d’action.
vvvv\vvvvwwA/vvvvvvvv\vvvvv/vvvv\vvvv\yvyvvvv
—:« LIRE »ï
EN 2 e PAGE : La
mort du franc ?
A travers les Journaux
Une déclaration de l’U.P.R.N.A.
Le Comité directeur de l’Union populaire
républicaine nationale d'Alsace, réuni en
béance samedi, en vue de discuter la situation
politique et les événements récents dans le
pays, a adopté è l’unanimité, après un débat
approfondi, la déclaratif! suivante proposée
pai le docteur Ffieger, député :
«I/Alsace, après s’être jetée avec enthou
siasme, au moment de l’armistice, dans les
bras de la France a, depuis lors, dans deux
le centre de Londres
■ niiwriii—«
Samedi matin., ù l'heure de la marée haute,
le quartier de Westminster, à Londres, s’est
trouvé subitement submergé par les flots de
la Tamise, qui, recouvrant à sa gauche les
terrains environnant le Parlement, inondait
élections législatives à la Chambre et
au i â sa droite la chaussée sur une grande éten-
Senat, manifesté sa ferme volonté d’appar
tenir à jamais à l'Etat français.
. « L’Alsace est française et doit rester fran
çaise.
« La question d'Alsace Lorraine est. de ce
fait, résolue du point de vue international et
toutes les discussions et difficultés qui peu
vent résulter de l’œuvre d’assimilation sont
des affaires intérieures de la France, qui
doivent trouver leur solution au sein même
de la grande famille française. L’étranger n'a
pas à y intervenir et l'Empire allemand, tout
sbéc ul’einent, doit sincèrement et loyalement
c. innlînûr*
due, au point d’arrêter le service des tram
ways. le trafic téléphonique, la distribution
d'éiectricité et le fonctionnement du Métro
politain.
Il y a tire vinqta’ne de victimes
shncliner devant ce fait. A lui surtout nous
(Usons : « Tja n'as pas ù t’occuper de nos
affaires ».
« Partout où notre gouvernement découvre
des manœuvres antifrançaises qui menacent
ITntérêt national, il a le devoir d’agir avec
vigueur. ,
« L’U.P.R.N.A. est donc très loin de vouloir
aller à l’encontre des mesures prises par le
gouvernement dans sa lutte contre les meuves
antinationales des autonomistes, menées que
notre parti désapprouve et combat avec la
dernière vigueur. „ „ ..
insiste sur le fait
Les eaux ont envahi un certain nombre de
maisons et le Parlement. \
Autour du Palais du Parlement, le niveau
de l’eau a atteint 30 centimètres
Dans un garage, proximité du fleuve, 50
voitures ont été iî demi-submergées.
Les murs d’un immeuble se sont écroulés.
Parmi les onze cadavres retrouvés dans les
décombres se trouvaient quatre enfants ap
partenant à une famille de huit personnes.
L’arsenal de Woolwich a été partiellement
inondé.
Dans les faubourgs de Londres, de nom
breuses maisons situées sur les rives de la
Tamise ont été submergées.
A Vutney, deux jeunes filles qui dormaient
dans le sous-sol d’une maison et deux autres
dans le quartier dé Hammersmith, ont été
noyées.
Les effets les plus désastreux de l’inonda
tion ont été ressentis dans le quartier de
Dans certaines rues, les eaux se sont reti
rées en l’espace d’une heure, laissant le sol
jonché do débris.
Le Musée connu sous le nom de Tate Gal-
lery a été inondé. Une grande quantité de
croquis et tableaux du peintre Turner ont.
été détruits. Ils se trouvaient dans les sous-
sols, où l’eau fit irruption si soudainement
qu’il fut impossible de les déplacer Le sau
vetage ne put commencer que quand le ni
veau de l’eau eut baissé.
Sur les quais de la Tamise, les entrepôts
sont inondés et des marchandises flottent
1 dans les caves. Les dégftls se montent à plu
sieurs milliers de livres sterling.
Le nombre des morts provoquées par l’ir
ruption des flots est officiellement de vingt.
Plusieurs personnes ont été -nuvées juste
à temps par la police ou les pompiers.
Des précautions ont été prises en vue de
la marée haute de l’après-midi mais le ni
veau de la Tamise n’a dépassé que légère
ment le niveau normal.
Tl n’v a donc plus danger de nouveau dé
bordement pour le moment dans le centre dq
Londres.
« Toutefois. l’U.P.R.N.A. . .
que le gouvernement a non seulement 1^ d e *
voir de nrendre des mesures de représailles, ... »,
mais qu'il doit pratiquer surtout une poli- Westminster et entre les ponts de Lambeth
tique constructive en faisant disparaître les , et de Vauxhall.
causes du mala'se existant, qui est exploité
dans un sens antinational. On guérit une
malad’e le plus rap dément lorsqu on écarte
ses causes. „ .
« La réforme Au méconisme administratif
de la France dans le sens d'une large décen
tralisation régionale , l’abolition de la legisla*
lion antireligieuse et une politiQue Ungws-
tinue et scolaire, conforme aux désirs de la
majorité de notre population, seraient de na
ture à apaiser les esprits et à servir le mieux
les iiitérêts de la France. »
Les méfaits de l’ouragan en Irlande
Londres, 7. — L’ouragan a fait des dégâts
considérables dans l'Ulster oh les ligiîes télé
phoniques sont désorganisées.
A Belfast, des échafaudages se sont écrou
lés, entraînant sept ouvriers qui ont été blés*
sés, dont trois grièvement.
• O «O 90 90 90
09 09 09
N M N M 90
S SS SS SS %
LA KTETQ-E SUR PARIS
UN NOUVEAU CHARGEMENT D’CR
est expédié des Etats-Unis en France
New-York 7. — D’après des nouvelles éma
nant de Wall Street le bateau « Suffren », qui
a levé l'ancre ce matin à 11 h., emporte un
nouveau chargement d or de dix millions de
dollars, expédié par les soins de la « Guaranty
Trust », à la Banque de France.
J JSriOJ^K. A-O-XT^.
Envoi d’av ont de bombardement
New-York, 7. — Des avions, munis de bom
bes et de mitrailleuses, sont envoyés journel
lement sur le t^ être des opérations de l’Etat
de Nueva Segovia (Nicaragua), avec l’ordre
d’attaquer les rebelles. Mais, jusqu’ici, ils
n’ont aperçu aucune trace des forces du gé
néral Sandino.
Paris, pour la première fois depuis bien longtemps,
a été recouvert d’un manteau de neige
Voici un aspect du jardin des Tuileries. — Dans le fond, l’arc de triomphe du Carrousel
Une dema .de de suspension d’hostilités
Buenos-Aires, 7. — L’association argentine
tour la Ligue des Nations a remis à l’Am bal
adeur des Etats-Unis, un message démail
lant aux Etats-Unis de suspendre le* opéra
tions militaires contre le Nicaragua et de dé
signer une Commission, compusée de mem
bres de l’Union Panaméricaine, afin de conci
lier les droits des Etats-Unis et du Nicaragua,
sans affecter l’indépendance.
Le Congrès panaméricain
s’inquiétera de cette affaire
Le « Times », de Londres, constate qu’il est
certainement très regrettable que, juste,- au
moment où va s’ouvrir le Congrès panaméri
cain "de La Havane, le membre principal de
cette assemblée ait fait précipiter l’envoi de
renforts à l’intérieur du pays qui est le mem
bre le plus faible du Congrès
Certains Etats sud-américains ne voient pas
bien, dit ce journal, jusqu’où peut aller cette
série d’événements malheureux et, pour les
rassurer, il leur faudra quelque chose de plus
que le plan Kellogg pour le bannissement de
la guerre. Il n’est pas impossible que l’affaire
nicaraguayenne ait une répercussion au Con
grès panaméricain.
La proposilion américaine pour la paix
La réponse de M. Briand à M. Kellogg
!■■■■■■■■■•■■■■■■■■■■■■■■■■■■■
Le Ministre des affaires étrangères commu
nique la lettre de M. Briand que Al. Claudel,
ambassadeur aux Etats-Unis, a remise à M.
Kellogg, secrétaire d’Etat, à Washington :
UN SOUVENIR HEUREUX...
— Edouard, rappelle-toi mai 1924, tes «c cher Blum », tes larmes, tes
embrassades. . .
— Lé on, rappelle-toi juillet 192G et le frauc à deux sous.,.
« Par sa lettre du 28 décembre dernier,
Votre Excellence a bien voulu me faire con
naître le sentiment du Gouvernement des
Etats-Unis sur le projet d’acte proposé par le
Gouvernement de la République, au mois de
juin 1927, en vue do-condamner la guerre et
de renoncer à la guerre, comme instrument
de la politique nationale réciproque de la
France et des Etats-Unis.
« Selon Votre Excellence, les deux gouver
nements au lieu de se borner à un acte bila
téral, contribueraient davantage à la paix du
monde en joignant leurs efforts pour obtenir
l’adhésion de toutes les principales puissan
ces du monde à une déclaration de renoncia
tion à la guerre, comme instrument de leur
politique nationale.
« Une telle déclaration si elle était sous
crite par les principales puissances, ne sau
rait qu’être un exemple solennel pour toutes
les nations du monde et pourrait sans doute
amener celles-ci à souscrire à leur tour â ce
même acte, achevant ainsi, entre toutes les
puissances du monde, un arrangement jus
qu'ici suggéré seulement entre la France et
les Etats-Unis.
« En conséquence, le Gouvernement des
Etats-Unis serait disposé à se concerter avec
le Gouvernement de la République en vue de
conduire entre les principales puissances du
monde un traité qui, ouvert à la signature
de toutes les nations, condamnerait la guerre,
contiendrait la déclaration d’v renoncer com
me instrument de la politique nationale, et
y substituerait le règlement pacifiqùe des
contestations entre les nations
« Votre Excellence ajoutait que, si le Gouver
nement de la République acceptait de se join
dre à cet égard au Gouvernement des Etats-
Unis et de participer, avec les Etats-Unis
et les autres principales puissances du mon
de à un acte multilatéral approprié. Votre
Excellence serait heureuse d'engager immé
diatement les conversations en vue de la pré
paration d’un projet inspiré des suggestions
de M. Briand et destiné a être proposé con
jointement par la France et les Etats-Unis
aux autres nations du monde.
« Le Gouvernement de la République a haute
ment apprécié l’accueil favorable que le Gou
vernement des Etats-Unis a bien voulu faire
à la proposition de M. Briand. Il estime que
la procédure suggérée par votre Excellence et
suivie dans les termes correspondant à l’opi-
mon publique et au sentiment populaire des
diverses nations apparaît bien comme de
nature a satisfaire aux vues du Gouverne
ment français.
• Il y aurait avantage a en consacrer dès à
présent le caractère, par la signature de la
France et des Etats-Unis.
« Je suis autorisé â vous faire connaître que
le gouvernement dp la République est disposé
à se joindre au Gouvernement des Etats-Unis
pour proposer à l’agrément de toutes les na
tions un acte dès à présent signé par la
France et les Etats Unis et aux termes duquel
les hautes parties contractantes s'inîerdi-
à s’élever entre elles, elles emploieront tou*
les moyens pacifiques.
« Les hautes parties contractantes s’enga
geraient à porter cet acte a la connaissance
de tous les Etats et à les inviter à y accéder.
« Le Gouvernement de la République esï
convaincu que ces maximes, ainsi procla
mées. ne sauraient être accueillies qu’aveo
gratitude par le monde entier et il ne douta
pas que les efforts des deux Gouvernements,
pour en assurer l’adoption universelle no
soient couronnés d’un plein succès. »
M. Claudel a conféré avec M
sur la note de M. Briand
De nouvelles conversations
vont être nécessaires
ainsique pour le renouvellement
du traité Root
M. Claudel a eu, au département d’Etat,
une nouvelle et longue conférence pour dis-
i"* 11ÎÛT 1 Q n/vitû H n Dp; A r. rl ntl’ I I :
cuter la note de M. Briand, qu fi avait remisa
à midi.
Bien que la réponse française apparaisse
au premier abord favorable, les milieux
otfiçiels ont déclaré, à la suite de cette entre
vue, que cette note devait être considérée,
non cojnme une acceptation de principe mais
Plutôt comme uiip proposition nécessitant de
nouvelles conversations.
Des pourparlers continueront avec l’assu
rance pratique que le traité Root, qui expire
en février, sera remplacé par un accord du
même caractère mais plus étroit.
AI. Claudel a proposé certaines additions
contre lesquelles le département d’Etat n’a vu
aucune objection. L’accord sur le texte de ce
traité demande encore une mise au poinO
avant que le gouvernement français puisse
envoyer une réponse officielle.
On estime que toute Tinformat'on néces
saire est maintenant entre les mains de l’am
bassadeur de France.
-: ECHOS
UN VILLAGE DE JOUEURS D’ÉCHECS
raient toute guerre d’agression et déclare
raient que, pour le réglement des conflits, de
(.est un village allemand, Strœbeck,
situé dans la régence de Magdebourg. Il
compte 2.1XX) habitants, dont il n’est pas
un seul qui ignore ou méprise les savantes
distractions de l’échiquier.
Aussi bien l’apprennent-ils avec les ru
diments de l’alphabet. Car le jeu d’échecs
fait partie intégrante de l’enseignement
donné dans les écoles de Strcebeck. Des
examens hebdomadaires et mensuels per
mettent de se rendre compte du degré de
science acquis par chacun des petits
Strœbeckois dans ce noble art, tandis quo
des concours annuels, organisés par la
municipalité, mettent à leur disposition
quelque nature qu'iL, soient, qui viendraient ^dea prix très intéressant^.
A. JL. 1 il il r i i A AM À ÂmJk À A À Â d i A AX I> ^ üft Y ^ ^ - -
^ ^ x J ^ X ^ A ..i -> . .« v
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NORD ET LIMITROPHES :
an : 76 fr.. 6 mois 40 fr. ; 3 mois : 22 tr.
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REDACTION ET ADMINISTRATION :
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BUREAUX : Roubaix, 56 bis, Grande-Rue , Tourcoing, 18, rue de Tournai ;
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Il n’y a point de
plus cruelle tyran
nie que celle que l'on
exerce à l omiîre des
lois et avec les cou
leurs de la iustice.
MONTESQUIEU.
Pas Iuî...
DIEU PROTEGE LA FRANCE I
V i V VWV\ \ WUWVWWU WW VVVVWVVIVW
Dimanche 8 Janvier. — S. Lucien
Soleil : Lever, 7 h. 45 ; coucher, 10 h. 09.
Lundi 9 Janvier. — S. Marcellin
Lune : Dernier quartier le 14, nouvelle le 22.
Soleil : Lever, 7 h. 45 ; coucher, IG h. 11.
(VWWVWWVWVWVWWVWVWWWWWVWVWV\
LaJournée
L’Union populaire républicaine nationale
alsacienne a adopté une déclaration dans
laquelle elle expose les remèdes capables
de guérir le malaise dont souffrent l’Alsace
et la Lorraine.
—«o»-—
Dans sa réponse à M. Kellogg sur son
jjrojet de traité multilatéral pour la paix,
M. Briand déclare qu’il apprécie hautement
J’ai rencontré un vieillard... aux cheveux
blanchis par la neige des ans...
Son front était vénérable... ses yeux
limpides et profonds... Ce n’était pas... ce
qu’on appelle... un vieux... c’était une
vieillesse... avec tout ce que ce mot ren
ferme de noblesse, de sagesse et de gra
vité...
Ainsi étaient les patriarches antiques
dont la voix retentissait à travers plusieurs
générations, comme un oracle.
Et j’ai dit à ce vieillard...
— Uh ! toi, qui, du haut de tes quatre-
vingts ans, vois la vie contemporaine se
dérouler à tes pieds... que penses-tu ?...
Il leva sur moi son regard... se recueil
lant comme le sage, avant de parler...
— Ecoute...
» Nous sommes dans un siècle où le
bruit, le tapage, l’étourdissement sont les
maîtres. On se trémousse, on se démène,
plus de place pour la pensée et. pour la
réflexion. Le silence, cette chose si féconde,
est devenu l'ennemi. On le combat par tous
les moyens.
» Notre époque est comme une mer en
tempête... les vagues roulent au hasard,
sans but... vagues grises qui déferlent vers
les ateliers... vagues parfumées qui s’en
gouffrent dans les cinémas, dancings, etc...
vagues qui roulent par les places,' par les
routes, partout où le plaisir murmure sa
chanson...
» La société n’a plus de centre... elle est
désaxée... déboussolée...
U PROCHAINE RlNTRtE
du Parlement
U MALAISE ALSACIEN
» .Te regarde la Jeune génération qui
monte...
» Elle a des écoles partout... on bourre
les crânes avec des programmes fantas
me caractère d’un tel traité, qui aurait une tiques...
importance capitale; mais il ajoute qu avant ; „ Q uan( ] j e Vü | s passer... ces petits-là...
de proposer ce projet aux autres puis- la p i upar t on t déjà dans les veux, le dé-
sances, il serait, à son avis, préférable que
entre elles un traité analogue. messieurs, oui, des messieurs en chapeau...
En somme, la France et les Etats-Ums „ Ce que je vois... eh bien... c’est le mé-
restant sur leurs positions, de nouvelles i pr j s q e i a classe ouvrière par la classe ou-
conversations vont devoir se poursuivre
pour une mise au point de la double ques
tion du traité futur multilatéral et du traité
Root qui va être renouvelé sous une forme
plus étroite.
—«o»—
On apprend de New-York qu’un nouveau
chargement de dix millions de dollars-or
;st parti pour la France.
——«o»—
L’intervention des Etats-Unis au Nicara
gua paraît alarmer certains Etats d'Amé
rique du Sud, où l’on s’étonne qu’à la veille
du Congrès panaméricain de La Havane le
membre le plus puissant de la future
assemblée veuille s'immiscer dans la poli
tique intérieure du plus faible des Etats
qui y participeront.
—«o»—
Un nouvel incident, qui montre l’état
vrière elle-même...
» C’est une des choses les plus graves
que l’on puisse rêver...
» Quand on a l’enthousiasme de son
état... on a ses quartiers de noblesse et
l’avenir sera bon...
» L’enthousiasme n’existe plus... on se
considère de plus en plps comme esclave...
on fait des rêves fous de délivrance, on
prête l’oreille aux discours incendiaires et
menteurs...
» La révolution est en marche... »
* *
•i
î.e vieillard s’arrêta... hocha la tête tris
tement comme s’il avait devant lui une vi
sion lamentable...
« Ce que je vois encore dans ce siècle,
c’est le mépris de l’autorité... par la plu
part de ceux qui la détiennent...
» Où sont les parents ?
» Y en a-t-îî encore ?
d’esprit qui règne encore dans les deux
pays, s’est produit à la frontière polono-
lithuanienne, où, d’après l’agence Pat. des
soldats lithuaniens qui voulaient arracher
des bornes polonaises, opt dû en être 'em
pêchés par la force.
» Le commandement n’existe plus qu’à
l’état de souvenir.
«o»
Samedi matin, à la marée haute, la
Tarn se a souda : n débordé à Londres, suh-
m n rrmant tout le quartier de Westm nstor.
On ne oomnfp pas moins de vingt per
sonnes victimes de cette inondation.
Balletin Métcorologiqac
pour la région du Nord
BAROMÈTRE
Hier à midi : 764
Thermomètre
Hier A midi :7
A MINUIT
A minuit
25-Ë
15-E
Ë-30
E-20
PRÉVISION*
DB
fOUlce national œétéerologiqw
Journée du 8 Janvier
Même situation, ciel couvert
ou très nuageux avec pluies in
termittentes ; vent dm secteur
Bud-ouest, 6 à 8 m. ; même
température.
» La rude discipline qui fit les foyers
unis des temps passés n’est plus qu’un
mot vide de sens.
» Les gosses ont de l’argent plein les
poches... ils se paient toutes leurs fantai
sies... cela fait tout... dit tout., lit tout...
» La société elle-même est ballottée...
» Est-ce une justice nue celle oui tend de
nlus en plus 5 assimiler le crime â la fo
lie... qui fait des prisons, lieux de l’expia
tion, un home de repos de plus en plus
confortable ?...
» Est-ce que l’on punit avec une main de
fer ?... »
r oo
* *
Il s’arrêta... poussa un profond soupir
et continua :
« Ce que je vois encore dans ce siècle...
c’est le mépris de la vie par ceux-là
même qui l’ont en leur pouvoir.
» On ne sait plus se gêner, se sacrifier,
se priver, on ne sait plus aimer... et c’est
pourouoi les foyers sont vides...
» Plus d’enfants !...
» Je connais la vie...
» A 80 ans, on la voit mieux que jamais,
parce que l’on est plus près de Dieu...
» Eh bien... la vie que l’on arrête cri
minellement au sçuil de ce monde... c’est
comme des briques qui font défaut dans
un édifice... il y a des trous... la ruine
est proche, l’effondrement se prépare...
» Dieu est l’artiste qui poursuit son œu
vre admirable... Tout est calculé... Mal
heur à nous si nous dérobons quelque
chose...
» Tout se paye...
» La loi d’équilibre est la grande loi de
ce monde...
» Nul n’y échappe... »
* •*
* *
Librairie de LA CHOIX DU NORD
1, rue des Sept-Agaches, LILLE
(Cbèq Postal 415. R. C. Lille, 6.159)
Employeurs F
Dans le soir qui tombait... par les au
vents du vieuxi clocher... tintait VAngé
lus...
Le vieillard se leva lentement... fit le
signe de la croix, joignit les mains et ré
cita l’ Angélus... Alors, debout... il me mon
tra le clocher...
Il était comme lui... droit... vénérable...
imposant... chargé d’ans...
Inlassablement!, son doigt de pierre mon
trait à l’humanité oublieuse le but su
prême...
Il avait abrité tout un passé de travail,
de vertus... d’honneur... de prière et
d'idéal...
Aujourd’hui... il était l’oublié... le grand
oublié...
Pensez à envoyer le montant des salaires de
« Savez-vous d’où vient tout le
dit-il ?... On ne Le voit plus... on
mal...
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vof employés et ouvriers au. directeur des connaît plus... on ne L’entend nlus on
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niait cyniquement... le Christ.
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qué quand ie s livres sont pris en notre
magasin de Librairie.
LES ASSASSINS
du vice-consul d'Italie à Odessa
ont été arrêtés
Moscou, 7. — L’ « Agence Tass » annonce
que le service de la Srtreté d Odessa et du dé
partement politique du Gouvernement local
ont découvert et arrêté les assassins de M.
Cozzio vice-consul d’Itale à Odessa.
Une partie des vêtements qui appartenaient
au vice-consul ont été retrouvés chez c$s indi
vidu^
Conformément à la Constitution, la session
ordinaire du Parlement s’ouvre d-* plein droit
mardi prochain.
On sait que la session ordinaire doit durer
au minimum cinq mois ; mais, cette année,
le pouvoir de la Chambre expire le 31 mai
et c’est la Chambre issue des prochaines élec
tions qui terminera la session.
La date des prochaines élections n’est pas
encore définitivement fixée, mais il est vrai
semblable qu’elles auront lieu les 22 et
29 avril.
On estime, dans ces conditions, que l'assem
blée se séparera vers les 15 ou 20 mars.
LES AFFAIRES IMPORTANTES
A DISCUTER
U sera matériellement impossible d’ici-là
de liquider toutes les affaires qui figurent h
l’ordre du jour et qui sont au nombre d’en
viron quinze cents. Aussi le gouvernement
se bornera-t-il à demander à la Chambre le
vote des textes qui lui paraîtront essentiels,
réclamera notamment le mainlien à
11
l’ordre du jour du projet sur le reerutemem
de l’armée, dont la discussion a été amorcée
et qui, avec le projet de loi des cadres et
effectifs, dont la délibération suivra, com
plétera la réforme militaire comportant la
réduction à un an du temps de service.
Le ministre de l’intérieur demandera en
outre à l’assemblée de statuer très prochaine
ment sur le projet relatif à l’aménagement
des lotissements défectueux.
Il est probable que le ministre du com
merce demandera aussi à la Chambre de
discuter avant la séparnt'on le projet tendant
à modifier le régime actuel d'importation des
pétroles, qui devait cesser le 31 décembre et
qui a été prorogé de 3 mois.
Parmi les autres proiets figurent celui qui
doit réglementer les émissions de radiophonie
et celui des assurances sociales, voté par le
^énat.
Il est possible aTissi que le maintien à
l'ordre du jour soit demandé pour la question
de la retraite dps cheminots.
L'ELECTION DU BUREAU
C’est encore le professeur Pinard, doyen
d’âge — il a 84 ans — qui présidera la séance
d’ouverture.
En ce qui çoncerne l’élection du bureau,
il ne semble pas, en raison de la proximité
des élections, qu’il puisse y avoir de compé
titions sérieuses.
Pour la présidence, M. Fernand Bouisson
n’aura pas de^ concurrent.
Les vice-présidents sortants seront certaine
ment tous réélus, ainsi d’ailleurs que les
questeurs.
Selon la tradition, il v aura senlpmpnt deux
nouveaux secrétaires, qui prendront la place
de ceux qui doivpnt se retirer.
LES INTERPELLATIONS
A la séance de jeudi, après le règlement de
ra Ta
l’ordre du jour, la Chambre fixera la date des
interpellations anciennes ou nouvelles, uue
le gouvernement acceptera de discuter.
Le grand débat financier, accepté par M.
Poincaré pour la rentrée, n’aura probable
ment lieu qu’après le v.ote*des projets sur le
recrutement et sur les lotissements, c’est
à-dire dès le début de la deuxième semaine
qui suivra la rentrée.-
Jusqu’à présent, huit demandes d’interpel
lations ont été déposées sur la politique gene
rale, la politique financière et la politique
économique.
Leur discussion demandera au moins une
semaine.
LE DISCOURS DE M. POINCARE
SUR LA SITUATION FINANCIERE
M. Poincaré prononcera, assure-t-on, un
discours qui occupera une séance tout en
tière et dans lequel il fera un large exposé
de l’état actuel de la situation financière e
du programme qu'il entend poursuivre, en
vue d’achever l'œuvre de redressente ni entre
prise par le ministère d’union nationale. Il
indiquera, crofi-on. les cond tiens d'ordre
teenniqu’ê qui lui paraissent s’imposer pout
l’accomplissement de cette tâche, ce qui le
conduira sans doute à faire incidemment
allusion aux nécessités politiques en vue
d’une stabilisation monétaire.
Les déclarations du président du conseil
sont attendues dans les milieux parlemen
taires avec curiosité et intérêt.
En l’état actuel de la situation, l’issue de
la discussion ne paraît d’ailleurs pas dou
teuse. La majorité qui, à de rares exceptions
près, a soutenu sans défaillance le cabinet
depuis sa constitution se retrouvera groupée
autour du chef du gouvernement pour lui
accorder sa confiance et approuver son plan
d’action.
vvvv\vvvvwwA/vvvvvvvv\vvvvv/vvvv\vvvv\yvyvvvv
—:« LIRE »ï
EN 2 e PAGE : La
mort du franc ?
A travers les Journaux
Une déclaration de l’U.P.R.N.A.
Le Comité directeur de l’Union populaire
républicaine nationale d'Alsace, réuni en
béance samedi, en vue de discuter la situation
politique et les événements récents dans le
pays, a adopté è l’unanimité, après un débat
approfondi, la déclaratif! suivante proposée
pai le docteur Ffieger, député :
«I/Alsace, après s’être jetée avec enthou
siasme, au moment de l’armistice, dans les
bras de la France a, depuis lors, dans deux
le centre de Londres
■ niiwriii—«
Samedi matin., ù l'heure de la marée haute,
le quartier de Westminster, à Londres, s’est
trouvé subitement submergé par les flots de
la Tamise, qui, recouvrant à sa gauche les
terrains environnant le Parlement, inondait
élections législatives à la Chambre et
au i â sa droite la chaussée sur une grande éten-
Senat, manifesté sa ferme volonté d’appar
tenir à jamais à l'Etat français.
. « L’Alsace est française et doit rester fran
çaise.
« La question d'Alsace Lorraine est. de ce
fait, résolue du point de vue international et
toutes les discussions et difficultés qui peu
vent résulter de l’œuvre d’assimilation sont
des affaires intérieures de la France, qui
doivent trouver leur solution au sein même
de la grande famille française. L’étranger n'a
pas à y intervenir et l'Empire allemand, tout
sbéc ul’einent, doit sincèrement et loyalement
c. innlînûr*
due, au point d’arrêter le service des tram
ways. le trafic téléphonique, la distribution
d'éiectricité et le fonctionnement du Métro
politain.
Il y a tire vinqta’ne de victimes
shncliner devant ce fait. A lui surtout nous
(Usons : « Tja n'as pas ù t’occuper de nos
affaires ».
« Partout où notre gouvernement découvre
des manœuvres antifrançaises qui menacent
ITntérêt national, il a le devoir d’agir avec
vigueur. ,
« L’U.P.R.N.A. est donc très loin de vouloir
aller à l’encontre des mesures prises par le
gouvernement dans sa lutte contre les meuves
antinationales des autonomistes, menées que
notre parti désapprouve et combat avec la
dernière vigueur. „ „ ..
insiste sur le fait
Les eaux ont envahi un certain nombre de
maisons et le Parlement. \
Autour du Palais du Parlement, le niveau
de l’eau a atteint 30 centimètres
Dans un garage, proximité du fleuve, 50
voitures ont été iî demi-submergées.
Les murs d’un immeuble se sont écroulés.
Parmi les onze cadavres retrouvés dans les
décombres se trouvaient quatre enfants ap
partenant à une famille de huit personnes.
L’arsenal de Woolwich a été partiellement
inondé.
Dans les faubourgs de Londres, de nom
breuses maisons situées sur les rives de la
Tamise ont été submergées.
A Vutney, deux jeunes filles qui dormaient
dans le sous-sol d’une maison et deux autres
dans le quartier dé Hammersmith, ont été
noyées.
Les effets les plus désastreux de l’inonda
tion ont été ressentis dans le quartier de
Dans certaines rues, les eaux se sont reti
rées en l’espace d’une heure, laissant le sol
jonché do débris.
Le Musée connu sous le nom de Tate Gal-
lery a été inondé. Une grande quantité de
croquis et tableaux du peintre Turner ont.
été détruits. Ils se trouvaient dans les sous-
sols, où l’eau fit irruption si soudainement
qu’il fut impossible de les déplacer Le sau
vetage ne put commencer que quand le ni
veau de l’eau eut baissé.
Sur les quais de la Tamise, les entrepôts
sont inondés et des marchandises flottent
1 dans les caves. Les dégftls se montent à plu
sieurs milliers de livres sterling.
Le nombre des morts provoquées par l’ir
ruption des flots est officiellement de vingt.
Plusieurs personnes ont été -nuvées juste
à temps par la police ou les pompiers.
Des précautions ont été prises en vue de
la marée haute de l’après-midi mais le ni
veau de la Tamise n’a dépassé que légère
ment le niveau normal.
Tl n’v a donc plus danger de nouveau dé
bordement pour le moment dans le centre dq
Londres.
« Toutefois. l’U.P.R.N.A. . .
que le gouvernement a non seulement 1^ d e *
voir de nrendre des mesures de représailles, ... »,
mais qu'il doit pratiquer surtout une poli- Westminster et entre les ponts de Lambeth
tique constructive en faisant disparaître les , et de Vauxhall.
causes du mala'se existant, qui est exploité
dans un sens antinational. On guérit une
malad’e le plus rap dément lorsqu on écarte
ses causes. „ .
« La réforme Au méconisme administratif
de la France dans le sens d'une large décen
tralisation régionale , l’abolition de la legisla*
lion antireligieuse et une politiQue Ungws-
tinue et scolaire, conforme aux désirs de la
majorité de notre population, seraient de na
ture à apaiser les esprits et à servir le mieux
les iiitérêts de la France. »
Les méfaits de l’ouragan en Irlande
Londres, 7. — L’ouragan a fait des dégâts
considérables dans l'Ulster oh les ligiîes télé
phoniques sont désorganisées.
A Belfast, des échafaudages se sont écrou
lés, entraînant sept ouvriers qui ont été blés*
sés, dont trois grièvement.
• O «O 90 90 90
09 09 09
N M N M 90
S SS SS SS %
LA KTETQ-E SUR PARIS
UN NOUVEAU CHARGEMENT D’CR
est expédié des Etats-Unis en France
New-York 7. — D’après des nouvelles éma
nant de Wall Street le bateau « Suffren », qui
a levé l'ancre ce matin à 11 h., emporte un
nouveau chargement d or de dix millions de
dollars, expédié par les soins de la « Guaranty
Trust », à la Banque de France.
J JSriOJ^K. A-O-XT^.
Envoi d’av ont de bombardement
New-York, 7. — Des avions, munis de bom
bes et de mitrailleuses, sont envoyés journel
lement sur le t^ être des opérations de l’Etat
de Nueva Segovia (Nicaragua), avec l’ordre
d’attaquer les rebelles. Mais, jusqu’ici, ils
n’ont aperçu aucune trace des forces du gé
néral Sandino.
Paris, pour la première fois depuis bien longtemps,
a été recouvert d’un manteau de neige
Voici un aspect du jardin des Tuileries. — Dans le fond, l’arc de triomphe du Carrousel
Une dema .de de suspension d’hostilités
Buenos-Aires, 7. — L’association argentine
tour la Ligue des Nations a remis à l’Am bal
adeur des Etats-Unis, un message démail
lant aux Etats-Unis de suspendre le* opéra
tions militaires contre le Nicaragua et de dé
signer une Commission, compusée de mem
bres de l’Union Panaméricaine, afin de conci
lier les droits des Etats-Unis et du Nicaragua,
sans affecter l’indépendance.
Le Congrès panaméricain
s’inquiétera de cette affaire
Le « Times », de Londres, constate qu’il est
certainement très regrettable que, juste,- au
moment où va s’ouvrir le Congrès panaméri
cain "de La Havane, le membre principal de
cette assemblée ait fait précipiter l’envoi de
renforts à l’intérieur du pays qui est le mem
bre le plus faible du Congrès
Certains Etats sud-américains ne voient pas
bien, dit ce journal, jusqu’où peut aller cette
série d’événements malheureux et, pour les
rassurer, il leur faudra quelque chose de plus
que le plan Kellogg pour le bannissement de
la guerre. Il n’est pas impossible que l’affaire
nicaraguayenne ait une répercussion au Con
grès panaméricain.
La proposilion américaine pour la paix
La réponse de M. Briand à M. Kellogg
!■■■■■■■■■•■■■■■■■■■■■■■■■■■■■
Le Ministre des affaires étrangères commu
nique la lettre de M. Briand que Al. Claudel,
ambassadeur aux Etats-Unis, a remise à M.
Kellogg, secrétaire d’Etat, à Washington :
UN SOUVENIR HEUREUX...
— Edouard, rappelle-toi mai 1924, tes «c cher Blum », tes larmes, tes
embrassades. . .
— Lé on, rappelle-toi juillet 192G et le frauc à deux sous.,.
« Par sa lettre du 28 décembre dernier,
Votre Excellence a bien voulu me faire con
naître le sentiment du Gouvernement des
Etats-Unis sur le projet d’acte proposé par le
Gouvernement de la République, au mois de
juin 1927, en vue do-condamner la guerre et
de renoncer à la guerre, comme instrument
de la politique nationale réciproque de la
France et des Etats-Unis.
« Selon Votre Excellence, les deux gouver
nements au lieu de se borner à un acte bila
téral, contribueraient davantage à la paix du
monde en joignant leurs efforts pour obtenir
l’adhésion de toutes les principales puissan
ces du monde à une déclaration de renoncia
tion à la guerre, comme instrument de leur
politique nationale.
« Une telle déclaration si elle était sous
crite par les principales puissances, ne sau
rait qu’être un exemple solennel pour toutes
les nations du monde et pourrait sans doute
amener celles-ci à souscrire à leur tour â ce
même acte, achevant ainsi, entre toutes les
puissances du monde, un arrangement jus
qu'ici suggéré seulement entre la France et
les Etats-Unis.
« En conséquence, le Gouvernement des
Etats-Unis serait disposé à se concerter avec
le Gouvernement de la République en vue de
conduire entre les principales puissances du
monde un traité qui, ouvert à la signature
de toutes les nations, condamnerait la guerre,
contiendrait la déclaration d’v renoncer com
me instrument de la politique nationale, et
y substituerait le règlement pacifiqùe des
contestations entre les nations
« Votre Excellence ajoutait que, si le Gouver
nement de la République acceptait de se join
dre à cet égard au Gouvernement des Etats-
Unis et de participer, avec les Etats-Unis
et les autres principales puissances du mon
de à un acte multilatéral approprié. Votre
Excellence serait heureuse d'engager immé
diatement les conversations en vue de la pré
paration d’un projet inspiré des suggestions
de M. Briand et destiné a être proposé con
jointement par la France et les Etats-Unis
aux autres nations du monde.
« Le Gouvernement de la République a haute
ment apprécié l’accueil favorable que le Gou
vernement des Etats-Unis a bien voulu faire
à la proposition de M. Briand. Il estime que
la procédure suggérée par votre Excellence et
suivie dans les termes correspondant à l’opi-
mon publique et au sentiment populaire des
diverses nations apparaît bien comme de
nature a satisfaire aux vues du Gouverne
ment français.
• Il y aurait avantage a en consacrer dès à
présent le caractère, par la signature de la
France et des Etats-Unis.
« Je suis autorisé â vous faire connaître que
le gouvernement dp la République est disposé
à se joindre au Gouvernement des Etats-Unis
pour proposer à l’agrément de toutes les na
tions un acte dès à présent signé par la
France et les Etats Unis et aux termes duquel
les hautes parties contractantes s'inîerdi-
à s’élever entre elles, elles emploieront tou*
les moyens pacifiques.
« Les hautes parties contractantes s’enga
geraient à porter cet acte a la connaissance
de tous les Etats et à les inviter à y accéder.
« Le Gouvernement de la République esï
convaincu que ces maximes, ainsi procla
mées. ne sauraient être accueillies qu’aveo
gratitude par le monde entier et il ne douta
pas que les efforts des deux Gouvernements,
pour en assurer l’adoption universelle no
soient couronnés d’un plein succès. »
M. Claudel a conféré avec M
sur la note de M. Briand
De nouvelles conversations
vont être nécessaires
ainsique pour le renouvellement
du traité Root
M. Claudel a eu, au département d’Etat,
une nouvelle et longue conférence pour dis-
i"* 11ÎÛT 1 Q n/vitû H n Dp; A r. rl ntl’ I I :
cuter la note de M. Briand, qu fi avait remisa
à midi.
Bien que la réponse française apparaisse
au premier abord favorable, les milieux
otfiçiels ont déclaré, à la suite de cette entre
vue, que cette note devait être considérée,
non cojnme une acceptation de principe mais
Plutôt comme uiip proposition nécessitant de
nouvelles conversations.
Des pourparlers continueront avec l’assu
rance pratique que le traité Root, qui expire
en février, sera remplacé par un accord du
même caractère mais plus étroit.
AI. Claudel a proposé certaines additions
contre lesquelles le département d’Etat n’a vu
aucune objection. L’accord sur le texte de ce
traité demande encore une mise au poinO
avant que le gouvernement français puisse
envoyer une réponse officielle.
On estime que toute Tinformat'on néces
saire est maintenant entre les mains de l’am
bassadeur de France.
-: ECHOS
UN VILLAGE DE JOUEURS D’ÉCHECS
raient toute guerre d’agression et déclare
raient que, pour le réglement des conflits, de
(.est un village allemand, Strœbeck,
situé dans la régence de Magdebourg. Il
compte 2.1XX) habitants, dont il n’est pas
un seul qui ignore ou méprise les savantes
distractions de l’échiquier.
Aussi bien l’apprennent-ils avec les ru
diments de l’alphabet. Car le jeu d’échecs
fait partie intégrante de l’enseignement
donné dans les écoles de Strcebeck. Des
examens hebdomadaires et mensuels per
mettent de se rendre compte du degré de
science acquis par chacun des petits
Strœbeckois dans ce noble art, tandis quo
des concours annuels, organisés par la
municipalité, mettent à leur disposition
quelque nature qu'iL, soient, qui viendraient ^dea prix très intéressant^.
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